[scald=26673:sdl_editor_representation]BENGHAZI, Libye (Reuters) - La proposition faite au dirigeant libyen Mouammar Kadhafi de pouvoir rester en Libye s'il démissionne n'est plus d'actualité, a annoncé mercredi Moustafa Abdeljeïl, qui dirige le Conseil national de transition (CNT) mis en place par les insurgés.

Cette proposition, jusque-là non rendue publique, a été présentée il y a un mois au dirigeant libyen par l'intermédiaire de l'émissaire des Nations unies en Libye, le Jordanien Abdel Elah al Khatib.

Mais, a déclaré Moustafa Abdeljeïl à la presse à Benghazi, le fief des insurgés, "cette offre n'est plus valable".

Il a précisé qu'un ultimatum de deux semaines était lié à la proposition, délai que Kadhafi a laissé passer sans donner de réponse.

L'émissaire de l'Onu s'est de nouveau rendu cette semaine à Benghazi puis à Tripoli pour tenter de trouver une issue négociée au conflit en cours qui s'éternise depuis la mi-février en dépit de l'engagement militaire de l'Otan, un mois plus tard.

Abdel Elah al Khatib n'a pas détaillé ses discussions, mais un diplomate indique que son initiative implique un cessez-le-feu et la mise en place d'un gouvernement de partage du pouvoir dont Kadhafi resterait à l'écart.

Selon une source au sein de la rébellion, ce partage du pouvoir serait matérialisé par la création d'un conseil de cinq membres, dont deux seraient issus des cercles loyalistes et deux autres du CNT.

Interrogé sur ce partage du pouvoir, Abdeljeïl a répondu que c'était une idée "risible".

Rania El Gamal, Henri-Pierre André pour le service français

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