[scald=35659:sdl_editor_representation]GENEVE (Reuters) - Le Conseil des droits de l'homme des Nations unies a lancé mardi une nouvelle commission d'enquête sur la répression en Syrie, y compris sur de possibles crimes contre l'humanité.

En dépit de l'opposition de la Russie et de la Chine, les 47 membres ont adopté à une large majorité une résolution présentée par l'Union européenne et les Etats-Unis.

Selon le décompte des voix, 33 pays ont voté en faveur, quatre ont voté contre et neuf se sont abstenus. La Libye, suspendue cette année, n'a pas pris part au vote. "La résolution est adoptée", a déclaré l'ambassadrice d'Uruguay, Laura Dupuy Lasserre, qui préside le Conseil.

Lundi, la Syrie a été vivement condamnée par les Occidentaux et les pays arabes pour la répression sanglante des manifestations antigouvernementales au cours d'une réunion extraordinaire du Conseil des droits de l'homme de l'Onu.

Lors de cette réunion, le Haut commissaire aux droits de l'homme de l'Onu, Navi Pillay, a déclaré que plus de 2.200 personnes avaient été tuées depuis le début de la répression en mars.

Stephanie Nebehay; Benjamin Massot pour le service français, édité par Gilles Trequesser

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