Laurent Fabius, Pavlo Klimkin, Frank-Walter Steinmeier, Sergei Lavrov à Berlin
Laurent Fabius, Pavlo Klimkin, Frank-Walter Steinmeier, Sergei Lavrov à Berlin © REUTERS/Thomas Peter

Les ministres des affaires étrangères ukrainiens et russes sont réunis à Berlin, aux côtés de l'Allemagne et de la France, depuis 16h15, pour parler de la situation en Ukraine

Sur le terrain, le bras de fer entre séparatistes et loyalistes se poursuit, alors que Kiev dit avoir en partie détruit une colonne de blindés russes entrée sur son territoire.

A Berlin, une chance de négociations entre les deux parties

Nous sommes très loin encore de la fin des tensions d’une solution politique

Les premiers mots de Frank-Walter Steinmeier n’étaient pas emplis d’optimisme dimanche après-midi, mais le ministre des affaires étrangères allemand ne renonce pas, pour autant, à trouver une solution politique durable.

Sergueï Lavrov, Pavlo Klimkine, Frank-Walter Steinmeier et Laurent Fabius sont réunis depuis le milieu de l'après-midi pour tenter de trouver des solutions à la crise dans l'est de l'Ukraine, dans une atmosphère toutefois un peu plus sereine que ces derniers jours. La capitale allemande avait déjà hébergé une réunion similaire début juillet. A Berlin, Pascal Thibaut

Sur place, de nouveaux échanges de tirs ont été signalés

Les violences touchent toujours l'est de l'Ukraine et notamment le centre de Donetsk où plusieurs civils ont été tués. Des habitants qui ont les yeux braqués sur Berlin pour la rencontre entre Kiev et Moscou, sans pourtant vraiment y croire car beaucoup ne veulent plus vivre "en Ukraine" et disent ne plus faire confiance qu'à la Russie.

Reportage à Donetsk de Philippe Randé

Kiev a reconnu samedi soir la "légalité" du convoi russe

Premier signe positif peut-être, la Russie et l'Ukraine se sont enfin mis d'accord samedi sur la procédure que devra suivre le convoi de 300 camions, chargés d'aide humanitaire russe, pour passer la frontière ukrainienne en vue d'une distribution dans l'Est de l'Ukraine où les combats font toujours rage. Le convoi était bloqué depuis jeudi.

A Moscou Caroline Larson

La Russie à tendance à souffler le chaud et le froid, peut-on croire aujourd'hui à une réelle volonté de paix de la part de Moscou et de Vladimir Poutine ?

La réponse de Marie Mandrass, spécialiste de la Russie et politologue au CNRS et à Sciences Po, est l'invitée de Cécile Bidault

Poutine n'arrive pas à se décider à lâcher les combattants pro-russes

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