Toute intervention devrait être mandatée par les Nations unies, a souligné le chef de la diplomatie française lors d'une conférence de presse avec son homologue turc Ahmet Davutoglu.

Jeudi, un des dirigeants en exil des Frères musulmans syriens a déclaré que le peuple syrien accepterait une intervention militaire de la Turquie, mais pas des Occidentaux, contre le régime de Bachar al Assad.

Alain Juppé a préconisé des sanctions plus fortes contre Damas et réaffirmé que Paris était prêt à travailler avec le Conseil national syrien (CNS), qui représente l'opposition.

La France a rappelé cette semaine son ambassadeur en Syrie et travaille avec la Ligue arabe pour faire adopter par les Nations unies un nouveau projet de résolution contre une répression qui a fait, selon l'Onu, plus de 3.500 morts depuis la mi-mars.

Jean-Stéphane Brosse pour le service français

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