[scald=103707:sdl_editor_representation]PARIS (Reuters) - La France a annoncé mardi qu'elle allait réduire de 400 hommes son contingent déployé au Liban à partir du mois d'avril pour le ramener à un peu moins de 1.000 hommes d'ici l'été.

Avec environ 1.300 soldats, la France est le deuxième pays contributeur de la Force intérimaire des Nations unies pour le Liban (Finul), créée en 1978 pour confirmer le retrait des troupes israéliennes du sud du Liban, selon les données du ministère de la Défense.

"A partir d'avril, la France procèdera à un ajustement de son contingent d'environ 400 hommes qui ramèneront les effectifs français à environ un millier d'hommes d'ici l'été 2012", a déclaré Bernard Valero, porte-parole du ministère des Affaires étrangères, lors d'un point de presse.

"Les autorités libanaises en ont naturellement été informées, notamment lors de la visite en France du Premier ministre Najib Mikati le 10 février dernier, ainsi que les autorités israéliennes et les autres États qui contribuent à la Force", a-t-il précisé.

Cette décision a été prise conformément aux orientations préconisées par le secrétaire général de l'Onu au Conseil de sécurité, précise le Quai d'Orsay. Le Conseil de sécurité avait, dans sa résolution 2004 d'août 2011, demandé au secrétaire général de conduire une revue stratégique de la Finul.

Parmi les pistes préconisées, figurent l'accélération de la prise de responsabilité des forces armées libanaises au Sud-Liban, la possibilité d'une réduction des effectifs de la Finul afin de disposer d'une Force "plus légère mais pas moins efficace" et une "implication accrue" de la Finul dans le processus de constitution des capacités des forces armées libanaises.

Marine Pennetier, édité par Patrick Vignal et Gilles Trequesser

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