John Kerry
John Kerry © capture d'écran

Promesse de John Kerry, le secrétaire d'Etat américain : il évoque un "crime contre l'humanité" avec l'utilisation d'armes chimiques à Damas et une possible intervention américaine dans le pays. La France serait un allié dans cette opération.

François Hollande s'était déjà dit "déterminé" à envoyer la France au front dans cette affaire. La Grande-Bretagne s'était elle désengagé via son Parlement. On n'attendait plus que la position américaine : on la connait désormais... dans les grandes lignes.

Pour John Kerry, ile ne s'agit pas de répéter en Syrie les erreurs commises en Irak ou en Afghanistan. Si intervention américaine il y a (son intervention reste floue sur le sujet), elle se fera à distance. Il évoque une action "ciblée, sans troupes au sol".

Kerry compte sur la France

Le secrétaire d'Etat dit aussi compter sur ses alliés : la France notamment, mais aussi la Ligue arabe et l'Australie. Pour lui, il s'agit aussi, à travers cette opération, d'envoyer un message à l'Iran et au Hezbollah, tous deux soutiens de Damas, et adversaires de longue date des Etats-Unis dans la région.

L'opération devra aussi avoir, pour John Kerry, une durée déterminée : pas question de s'enliser comme en Irak, en Afghanistan ou plus récemment en Libye. Une position qui pourra peut-être convaincre les Américains, encore traumatisés par les expériences précédentes.

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