La ville de Bagdad est souvent l'objet d'attaques de la part des Islamistes
La ville de Bagdad est souvent l'objet d'attaques de la part des Islamistes © Reuters

Pour la première fois, les forces américaines ont mené une frappe aérienne contre une position djihadiste à proximité de Bagdad en Irak. Hier lundi à Paris, la communauté internationale s'est engagée à soutenir l'Irak "par tous les moyens" contre l'Etat islamique (EI).

Cette frappe aérienne a eu lieu au sud-ouest de la capitale afin de soutenir l'armée irakienne dans son offensive contre les terroristes de l'Etat islamique.

Une autre frappe a eu lieu au nord de l'Irak, près de la ville de Sinjar, et qui aurait six véhicules de l'EI.

Au terme d'une réunion de trois heures à Paris ce lundi, 27 pays arabes et occidentaux et trois organisations internationales, ont répété que Daesh (acronyme arabe de l'EI) était :

Une menace non seulement pour l'Irak, mais aussi pour toute la communauté internationale".

Ces pays se sont "engagés à soutenir le nouveau gouvernement irakien dans sa lutte contre Daesh par tous les moyens nécessaires, y compris une aide militaire appropriée", d'après le communiqué final d'une conférence présidée par les chefs d'Etat français François Hollande et irakien Fouad Massoum. "Il n'y a pas de temps à perdre", a expliqué Hollande, quand son homologue irakien réclamait une intervention aérienne "rapide". Les forces américaines ont commencé ces frappes le 8 août dernier. Depuis l'armée américaine a conduit un total de 162 raids aériens contre les extrémistes ultra-radicaux sunnites dans le nord de l'Irak.

Notre journaliste, Luc Lemonnier, analyse le rôle de chaque pays dans ces opérations :

Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.