Des danses uzbek le jour de l'an (Nowrouz)
Des danses uzbek le jour de l'an (Nowrouz) © REUTERS/Shamil Zhumatov / Shamil Zhumatov

De nouvelles traditions, parfois menacées de disparition, vont être inscrites au patrimoine immatériel de l'humanité. Le comité de l'Unesco va se réunir cette semaine à Paris pour examiner une soixantaine de candidatures venues du monde entier.

Dans la liste des traditions retenues par l'Unesco, il y a la fabrication du pain arménien, la culture des cafés à Buenos Aires, l'art de la plaisanterie en Ouzbékistan ou du papier marbré en Turquie sans oublier la poésie, les danses et les chants populaires du Burundi, du Liban, du Cambodge et du Brésil.

Au-delà du folklore, cette culture mondiale rassemble des savoirs-faire dans tous les domaines comme l'artisanat, l'agriculture ou la médecine. Des connaissances que les Nations-Unies essaient de promouvoir depuis 2001. Cécile Duvelle est la responsable du patrimoine immatériel de l'Unesco :

C'est un patrimoine qui est très invisible parce qu'il est tellement évident pour nous qu'on l'oublie. On se rend compte qu'il est très important quand il a disparu. Avec les générations du XXème siècle qui s'éteignent, il va y avoir une réelle perte de savoirs culturels dans le monde entier.

L'art de la poterie en Croatie ou la Patiala Gharana, une école de musique classique pakistanaise, font partie de ces traditions à préserver car elles sont aujourd'hui menacées de disparition.

Yann Gallic a sélectionné des chants populaires candidats au patrimoine immatériel de l'humanité

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