Des Palestiniens s'apprêtent à passer un chek-point
Des Palestiniens s'apprêtent à passer un chek-point © Reuters / Abed Omar Qusini

Marche arrière toute. Alors que le gouvernement israélien avait annoncé interdire les bus communs entre Israéliens et Palestiniens de Cisjordanie qui venaient tous les jours travailler en Israël, dans la matinée Benjamin Netanyahu, le premier ministre israélien, a décidé de revenir sur cette mesure, qui a été finalement "reportée".

"réduire les dangers de sécurité"

Les milliers de Palestiniens qui sortent de la Cisjordanie passent quotidiennement par quatre points de contrôle. Selon la décision du gouvernement israélien, ces travailleurs auraient du rentrer chez eux le soir par le même point de passage sans prendre les autobus utilisés par "les résidents de Judée-Samarie", la Cisjordanie occupée.

Il s'agit d'une mesure de séparation qui devait permettre, d'après le ministre de la Défense Moshé Yaalon, de "mieux contrôler les Palestiniens qui sortent d'Israël et de réduire les dangers de sécurité ".

Une mesure sans précédent

L'ONG la Paix Maintenant s'est opposée dès le départ à l'application officielle de cette mesure, jugée "sans précédent" depuis le début de le début de l'occupation de la Cisjordanie. Une mesure qui était réclamée depuis des années par le lobby des colons et par le parti nationaliste religieux israélien "Foyer juif".

Si elle était entrée en application, cette mesure aurait rallonger très sérieusement le temps de transport pour de très nombreux Palestiniens.

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