Benjamin Netanyahou à la tribune du congrès américain
Benjamin Netanyahou à la tribune du congrès américain © Reuters

Le Premier ministre israélien a fustigé devant les élus du Congrès américain la perspective d'un "mauvais accord" sur le programme nucléaire iranien.

Barack Obama veut conclure avec Téhéran un accord dur le nucléaire d'ici fin mars. Le Premier ministre israélien s'est donné pour mission de faire échec à ect accord qu'il a dénoncé comem étant une menace sur le monde entier et pas seuement pour Israël

Devant les membres du Congrès, où il intervenait à l'invitation du président républicain de la Chambre des représentants, Benjamin Netanhyaou a parlé durant 39 minutes, ovationné par les congressistes à chaque phrase ou presque, pour expliquer que tout accord avec l'Iran comportera des concessions qui lui laisseront d'importantes infrastructures nucléaires. Selon lui, l'Iran a déjà montré à plusieurs reprises par le passé qu'on ne pouvait pas lui faire confiance, a-t-il ajouté. Son discours s'est voulu réfutation point par point de la politique iranienne d'Obama.

"L'ennemi de mon ennemi reste mon ennemi"

Pour Benjamin Netanyahu, le régime iranien sera toujours l'ennemi des Etats-Unis, et la lutte contre le terroristes du groupe Etat islamiqu (sunnites) ne fait pas pour autant de l'Iran (chiite) un ami. Le Premier ministre veut que la

communauté internationale exige de l'Iran qu'il cesse de soutenir le terrorisme dans le monde et cesse demenacer d'anéantir l'Etat d'Israël.

Les explications de Frédéric Carbonne

Une visite que Natanyahou décrit comme non politique

Pour Netanyahu, en campagne électorale pour les législatives israëliennes du 17 mars :

Je regrette profondément que certains considèrent ma présence ici comme politique. Cela n'a jamais été mon intention.

Son intervention devant le Congrès a pourtant suscité une vive controverse aux Etats-Unis et fragilisé les relations avec Washington. 59 des 232 élus démocrates du Sénat et de la Chambre des représentants avait choisi de boycotter le discours.

Obama lui même a refusé de recevoir le Premier ministre israëlien en invoquant la trop grande proximité des élections législatives israéliennes, le 17 mars. Il avait, la veille, démonté les arguments possible de Netanyahou, notament en rappelant que ses précédentes prédiction catastrophiques à propos de l'Iran, n'avaient jamais vu le jour.

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