pas d’accord à genève sur le nucléaire iranien
pas d’accord à genève sur le nucléaire iranien © reuters

Ils auront négocié des heures et des heures. Mais au bout, rien. Aucun accord n'a été trouvé sur le programme nucléaire iranien. Rien n'est perdu pour autant, les discussions reprendront dans dix jours, le 20 novembre. Et après l’échec de ces négociations, deux camps se divisent. D’un côté, les optimistes. De l'autre, ceux qui y croient un peu moins.

Dans le premier camp, on trouve le ministre des Affaires Etrangères britannique, William Hague, qui pense très fort qu'un accord "peut être conclu".

D'autres sont beaucoup plus prudents. A l'image de la France et de Laurent Fabius.

Les autres encore tentent de conserver leurs prérogatives. C'est le cas du premier concerné : l'Iran. Son président Hassan Rohan i a martelé vouloir garantir ses "droits nucléaires" :

Il y a des lignes rouges qui ne doivent pas être franchies

Et enfin, il y a Israël. Dont le premier ministre Benjamin Netanyahou a précisé qu'il ferait tout "pour qu'un mauvais accord ne soit pas conclu."

A Jérusalem, Danielle Tabor.

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