Deux F-15 survolent le nord de l'Irak après avoir mené des frappes aériennes en Syrie
Deux F-15 survolent le nord de l'Irak après avoir mené des frappes aériennes en Syrie © REUTERS/U.S. Air ForceREUTERS/U.S. Air Force/Senior Airman Matthew Bruch/Handout

En, Syrie les frappes conjointes des USA et de pays arabes ne parviennent pas à stopper la progression des terroristes de l'Etat Islamique en direction de la ville kurde de Kobané.

La coalition internationale se met pourtannt peu à peu en place, la France et quelques pays arabes (Jordanie, Arabie saoudite, Émirats Arabes Unis) ont été les premiers à rallier cette cause, suivis depuis par d'autres nations.

L’engagement de la grande Bretagne se fait sur la pointe des pieds. D’abord - et c’est assez rare pour être souligné - Londres a réagi après la France, ne suivant pas cette fois les américains les yeux fermés. Résultat, la Royal Air Force ne déploie que six avions de combat. C’est le tiers du dispositif aérien déployé en Libye en 2011. Des avions qui ne sont habilités à frapper qu’en Irak, pas en Syrie.

Six, c’est autant d’appareils que la France, que la Belgique, et même un peu moins que pour le Danemark. Voilà pour les pays européens qui participent aux opérations militaires.

Pour le reste, au total une quinzaine de pays soutient la coalition, en livrant des armes et des munitions… C’est le cas de l’Allemagne qui a fait une entorse à la traditionnelle retenue d’Angela Meckel quand il s’agit de s’engager sur un terrain de conflit. Berlin forme aussi des Peshmergas, ces combattants kurdes. 150 officiers viennent d’arriver sur une base militaire allemande pour une formation de plusieurs semaines.

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