Bachar Al Assad à Damas devant des représentants économiques
Bachar Al Assad à Damas devant des représentants économiques © Reuters / Sana Sana

Alors que de nouveaux pourparlers doivent s'ouvrir lundi à Genève, le ministre syrien des Affaires étrangères assure déjà qu'il rejettera toute discussion sur la question de la présidence ou d'une élection présidentielle. Inadmissible, pour l'opposition syrienne.

Les négociations sont-elles terminées sans même avoir commencé ? C'est l'impression qu'on ce samedi les représentants de l'opposition syrienne. Monger Makhous, membre du Haut Comité de négociations (HCN), assure ainsi que le régime "arrête les pourparlers avant même qu'ils ne commencent".

En cause, cette déclaration du ministre syrien des Affaires étrangères Walid Moualem qui, tout en confirmant la participation de son gouvernement aux négociations lundi à Genève, en balaye l'un des points les plus fondamentaux : le maintien ou non de Bachar al-Assad à la tête du pays.

Nous ne discuterons pas avec quiconque discutera de la présidence. Je leur conseille de ne pas venir aux discussions s'ils avaient ça en tête. Ils doivent abandonner leurs illusions.

Comme une pression supplémentaire, Walid Moualem déclare dans la même conférence de presse que la délégation gouvernementale se rendra dès dimanche à Genève, mais n'attendra pas plus de 24 heures pour démarrer les discussions. Ce sera donc lundi... ou rien.

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