Un jeune palestinien au milieu des décombres de sa maison après un raid israélien
Un jeune palestinien au milieu des décombres de sa maison après un raid israélien © Reuters / Mohammed Salem

Alors que la tension est à son comble entre l'armée israélienne et le Hamas, les diplomates s'activent pour éviter que les actes de vengeance continuent de part et d'autre. La communauté internationale appelle à la retenue Palestiniens et Israéliens et la Ligue arabe demande une réunion du Conseil de sécurité de l'ONU. Pour l'instant, sans succès.

Tirs de roquettes d'un coté, bombardements de l'autre…Entre Israël et le Hamas, c'est à qui frappera le plus fort.

La communauté internationale s'est contentée de déclarations officielles. Barack Obama a notamment exhorté les deux camps à la retenue. Le président américain a également exprimé son soutien aux Israéliens, "au nom du droit d'Israël à se défendre contre ces violentes attaques" au sujet des tirs de roquettes lancés par les Palestiniens sur Jérusalem. L'Union européenne a, de son côté, demandé aux deux parties de ne plus recourir à la violence.

Dans le monde arabe, la Jordanie a d'ores et déjà condamné "l'agression barbare" d'Israël à Gaza au sujet des raids effectués par l'armée israélienne au dessus de Gaza et qui ont fait des dizaines de morts depuis le début de l'offensive ce lundi à minuit.

L'Egypte en médiateur

L'Egypte, pays frontalier d'Israël et de la bande de gaza, s'est pour sa part engagée dans un processus de médiation afin de tenter d'arrêter ce déchainement de violence. La ligue arabe a, de son côté, demandé une réunion d'urgence du Conseil de Sécurité de l'Onu. L'Onu, qui a pour le moment réagi par le biais de son secrétaire général, Ban Kimoon en dénonçant les tirs de roquettes des Palestiniens sur Israël. Le secrétaire général de l'organisation a aussi demandé aux deux belligérants "d'exercer la maximum de retenue".

Abbas parle de "génocide"

Le Président palestinien, installé en Cisjordanie, a vivement interpellé la communauté internationale afin "d'intervenir pour arrêter la dangereuse escalade", a prévenu Mahmoud Abbas. Dans la journée, il a dénoncé "le génocide" commis par Israël.

Enfin, le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahou, a ordonné de son côté le déploiement des troupes armées le long de la frontière avec Gaza, "pour se tenir prêtes à toute éventualité".

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