REPORTAGE VIDÉO - Après 13 ans de combats et 3.845 soldats tués, la force de l'Otan en Afghanistan a baissé le drapeau dimanche à Kaboul, lors d'une cérémonie discrète, pour éviter un éventuel attentat mené par les talibans. Les derniers soldats francais, eux, achèvent leur mission mercredi.

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Mais dans le climat de violence actuel, ils laissent derrière eux des centaines d’interprètes qui les ont épaulés pendant toutes les opérations militaires, et qui sont désormais des cibles. Ils sont accusés par les talibans d’avoir trahi leur pays, vivent dans la terreur, et ne peuvent plus rentrer dans leurs villages. Antoine Giniaux et Gilles Gallinaro ont rencontré l’un d’entre eux, qui vit caché, à Kaboul.

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Près de 700 afghans ont travaillé avec les troupes francaises pour environ 1.000 euros par mois. Aujourd’hui, ils sont à peine plus de 70 à avoir décroché leur visa pour la France. Cette sécurité, les interprètes de l’armée britannique, eux, l’ont obtenue l‘an dernier. 600 visas au total, apres avoir saisi la cour de justice de Londres.

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