Au lendemain des frappes iraniennes contre des bases américaines en Irak, le président américain Donald Trump a annoncé de nouvelles sanctions contre Téhéran, tout en affirmant que les États-Unis étaient "prêt à la paix" avec ceux qui la voulaient.

Donald Trump, lors d'une allocution depuis la Maison Blanche, le 8 janvier 2018.
Donald Trump, lors d'une allocution depuis la Maison Blanche, le 8 janvier 2018. © AFP / WIN MCNAMEE

Sa prise de parole était très attendue. Quelques heures après les tirs par Téhéran de 22 missiles sur des bases militaires américaines en Irak, Donald Trump s’est exprimé depuis la Maison Blanche, entouré de hauts responsables de l'exécutif et de hauts gradés du Pentagone. "Aucun Américain n'a été blessé dans les attaques de la nuit dernière", les dégâts matériels sont "limités", a affirmé le président américain, pour qui "l’Iran semble reculer, ce qui est une bonne chose pour toutes les parties concernées et une très bonne chose pour le monde".

Donald Trump a annoncé mercredi 8 janvier de nouvelles sanctions économiques contre le régime de Téhéran et a appelé les Européens à quitter, à leur tour, l’accord sur le nucléaire iranien. "Tant que je serai président des États-Unis, l’Iran ne sera jamais autorisé à avoir l'arme nucléaire", a promis Donald Trump qui avait frappé en premier, vendredi, en ordonnant l’assassinat du général Qassem Soleimani

Plus tôt dans la journée, l'ayatollah Ali Khamenei s’est félicité d’une "gifle (infligée) à la face" des États-Unis, en prévenant que ce n'était "pas suffisant". Si l'Amérique "veut commettre un autre crime, elle doit savoir qu'elle recevra une réponse plus ferme" encore, a pour sa part prévenu le président Hassan Rohani en conseil des ministres. 

Le président américain a conclu son allocution en indiquant que les États-Unis étaient "prêts à la paix" avec ceux qui la voulaient.

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