Afflux de réfugiés à la frontière entre la Grèce et la Macédoine
Afflux de réfugiés à la frontière entre la Grèce et la Macédoine © Reuters / REUTERS/Ognen Teofilovski

Réunis mercredi soir à Bruxelles, les chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union européenne se sont engagés à fournir un milliard d'euros aux agences des Nations unies pour qu'elles viennent en aide aux réfugiés syriens qui restent au Proche-Orient.

Un certain nombre d'autres engagements ont été pris, ont indiqué d'autres responsables. Jean-Claude Juncker, le président de la Commission européenne, a déclaré aux journalistes que le sommet s'était déroulé dans une atmosphère "excellente", moins tendue que certains ne l'avaient craint.

Tusk et Juncker ont annoncé qu'il accueilleraient une rencontre avec le président turc Recep Tayyip Erdogan le 5 octobre dans le cadre des efforts pour coopérer avec Ankara et limiter le nombre de migrants parvenant en Grèce . Les chefs d'Etat et de gouvernement ont également décodé de renforcer les contrôles aux frontières extérieures de l'UE.

Paris ajoute un bonus

La France, de son côté, affectera 100 millions d'euros supplémentaires sur deux ans au Programme alimentaire mondial de l'Onu et à l'aide aux réfugiés, a annoncé François Hollande tôt jeudi matin.

Ce montant représentera 100 millions d'euros sur deux ans. Ces moyens vont aller précisément dans les camps de réfugiés pour que ces femmes, ces hommes, ces familles puissent vivre dignement.

Cette aide viendra en plus du plan décidé par les chefs d'Etat et de gouvernement européens.

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