possible désintégration en vol du boeing malaisien
possible désintégration en vol du boeing malaisien © reuters

Cela fait maintenant plus de trois semaines que le vol MH370 assurant la liaison Kuala Lumpur-Pékin avec 239 personnes à bord s'est volatilisé peu après son décollage le samedi 8 mars à 00h41 (vendredi 17h41, heure de Paris).

Les recherches infructueuses entre la Malaisie et le Vietnam, s'étendent désormais, sur un axe nord-sud, de l'Asie centrale au sud de l'océan Indien, dans un périmètre de plus de 2,2 millions de km2, plus vaste que l'Australie. 25 pays participent aux recherches.

Toutes les hypothèses de plus séreuses aux plus farfelues ont été examinées par les enquêteurs malaisiens, mais aussi chinois, puisque les deux tiers des passagers sont de cette nationalité.

Le changement de cap et la désactivation des systèmes de communication de l'avion ont placé les pilotes au centre de l'enquête. Selon les autorités malaisiennes, l'appareil a dévié de son plan de vol initial consécutivement à un acte "délibéré" commis par des personnes aux commandes, et volé encore sept heures environ, sans que l'on sache ce qu'il est devenu.

Alors que la vie de l’équipage et les CV de tous les passagers ont été examinés sans succès, les enquêteurs se penchent mercredi sur une nouvelle hypothèse. Le pilote principal disposait d’un simulateur de vol personnel. A priori il ne semblait contenir que des données concernant ses itinéraires classiques et les principales pistes de repli, or les enquêteurs auraient maintenant la certitude que des données ont été effacées, ont annoncé mercredi les autorités malaisiennes qui tentent maintenant de les récupérer. Mais fautes de preuves, tout le monde est innovcent et seules les boites noires pourront dire de qui s'est passé.

Les explications de Philippe Reltien

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