Le crooner de jazz est une espèce en voie de disparition

Celui-ci est Briton, il s’appelle Anthony Strong, 30 ans au compteur. Proche du style des années 50 où l'on savait mélanger intelligemment la pop et le jazz classique, sa force réside sans doute dans sa polyvalence : chanteur, pianiste, arrangeur, chef d’orchestre, producteur. Découvert il y a 2 ans avec une version syncopée de « Cheek to Cheek », les amateurs du genre y avaient vu le successeur d’Harry Connick Jr ou de Jamie Cullum (en moins rigolo). Son prochain album « On a Clear Day » paraitra le 18 mai, 20 musiciens ont participé à ce projet ou Strong mêle ses propres compositions et les standard de Jazz « The more I see You » ou « As time goes By », dans une veine classique et réussit à mettre de la fantaisie au-delà de son flegme tout britannique dans des versions drôle et enlevé de Stevie Wonder « Higher ground », Costello « Baby plays around » et même Michael Jackson avec « Don’t stop till you get enough ». En concert à Paris le 1 et 2 Juin au Duc des Lombards.

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