En 2008, quelques mois après la sortie d’Hôtel Impala, premier album solo qui adressait sa double culture belgo-congolaise, le sorcier hip-hop Baloji s’envole à Kinshasa. En six jours, dans la fièvre de l’urgence, entouré de musiciens du crû, il rappe l’énergie de Kin la Belle. Le résultat, formidable, a pour nom Kinshasa Succursale, un album à l’esthétique sixties et au groove novateur.

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