Le festival implanté depuis 39 ans présente de grandes œuvres, des grands chefs, les plus belles formations dans la Basilique Cathédrale et à la Légion d'Honneur, mais aussi des créations, de jeunes artistes et des découvertes ...

La programmation s'est élargie à d'autres musiques : les musiques traditionnelles et les musiques du monde avec Giovanna Marini, Hughes De Courson, ou encore lamusique contemporaine avec John Adams, Arvo Pärt ou le Kronos Quartet en 2007, jusqu'à d'autres modes d'expression artistiques, avec de grandes personnalités comme Philippe Decouflé, Bob Wilson, Peter Sellars...

France Inter au cœur du festival

En direct : le jeudi 31 mai, 20h05 – 22h, le Requiem de Mozart - direction Sir Colin Davis, concert présenté par Sylvie Chapelle.

Avec Elin Rombo, soprano, Stéphanie d’Oustrac, mezzo-soprano, Werner Güra, ténor, John Relyea, basseChoeur de Radio France, Matthias Brauer, directeur musical, Orchestre National de France, Daniele Gatti, directeur musical.

Sir Colin Davis
Sir Colin Davis © Matthias Creutziger

A la fois sombre et tragique, serein et lumineux, sublime et… interrompu, le Requiem de Mozart semble avoir été composé pour la Basilique, haut lieu de Requiem s’il en est. Le chef-d’oeuvre de Mozart, en ouverture de cette nouvelle édition, est ici porté par une distribution de premier plan : Elin Rombo est la Susanna des Noces de Figaro du monde entier et l’une des invités de marque du Festival de Salzbourg ; Stéphanie d’Oustrac a campé un mémorable Sesto dans La Clémence de Titus de Mozart de l’Opéra de Paris et une Belle Hélène très acclamée à l’Opéra de Montpellier.Werner Güra est l’évangéliste qui a marqué notre Passion selon Saint-Matthieu l’an dernier en clôture de Festival, quant à John Relyea, après Leporello dans la production de Don Giovanni au Met ce printemps, il est l’invité de l’Opéra de Vienne pour les Contes d’Hoffmann.A leurs côtés, le Choeur de Radio France et l’Orchestre National de France sous la direction de l’un des chefs les plus « mozartiens » de son temps, le sage et très rayonnant maître, Sir Colin Davis .

-Enregistrement : le mardi 5 juin à 20h30 pour une diffusion chez Sylvie Chapelle, concerto pour trompette orientale d'Ibrahim Maalouf - direction : Fayçal Karoui.

Ibrahim Maalouf
Ibrahim Maalouf © Festival de Saint-Denis

Le jour de la fête de la musique l’an dernier, il l’avait annoncé devant ; cette année, il sera dedans ! Ibrahim Maalouf, qui remporte un immense succès avec son dernier opus « Diagnostic » actuellement en tournée, crée dans la Basilique - et le cadre prestigieux d’une commande conjointe de Radio France et du Festival, son propre concerto pour trompette orientale, choeur d’enfants et orchestre. Ce concerto Métis sonne comme une promesse de sons singuliers et pluriels, nourris d’un savant et beau mélange entre son Liban natal, la trompette « magique » à quart de ton créée par son père, son parcours classique brillant, mais aussi ses aventures rock, électro, jazz. C’est la troisième année de collaboration entre Ibrahim Maalouf et le Festival. Cette création mondiale dans la Basilique est l’un de nos grands rendez-vous. Immanquable, ou il faudra attendre Marseille 2013…

En direct : mardi 19 juin, 20h05 – 22h, concert Schubert – Schönberg, Orchestre Philarmonique de Radio France, présenté par Frédéric Lodéon.

Non loin de Mahler, au Festival, il y a Schubert. Et la Messe en mi bémol, est sans doute son chef-d’oeuvre.Composée quelques mois avant sa mort, avec ses « divines longueurs », son amplitude et sa grandeur, elle pourrait être son Requiem. La partition, fervente et somptueuse, semble explorer toute la gamme des sentiments humains. Choeurs solennels, solos planants, contrastes d’ombre et de lumière, c’est ce qui attend l’un des plus grands chefs de sa génération, Daniel Harding. Principal chef invité du LSO et du Mahler Chamber Orchestra, actuel directeur musical de l’Orchestre Symphonique de la radio suédoise, Daniel Harding revient au Festival à la tête de l’Orchestre Philharmonique de Radio France, du Choeur de Radio France et d’un plateau de solistes des plus prestigieuses scènes internationales.Pour accueillir pleinement le romantisme précoce de Schubert, rien ne vaut celui, tardif, de Schönberg et de sa si célèbre Nuit transfigurée… Grande soirée viennoise en perspective ; l'un des temps forts du Festival.

OPRF - salle Pleyel
OPRF - salle Pleyel © Jean-François Leclercq
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