Ghostpoet "Some Say I So I Say Light"
Ghostpoet "Some Say I So I Say Light" © Ghostpoet / Ghostpoet

Obaro Ejimiwe aka Ghostpoet sort son deuxième album "Some say I so I say Light" deux après la parution de "Peanut Butter Blues & Melancholy Jam" sur le label Brownswood de Gilles Peterson, disque qui fut nominé pour le fameux Mercury Prize (finalement gagné par PJ Harvey cette année là).

Ce nouvel album, produit avec l'aide de Richard Formby (musicien de Dakota Suit et de The Jazz Butcher, également connu pour ses collaborations avec Wild Beasts, Darkstar), intrigue et multiplie les influences. Ghospoet y expose sa propre version de la Soul, résolument sombre, synthétique et un peu tordue. Le disque est nourri par moments de sonorités new wave, afro-beat (sur l'étonnant "Plastic Bag Brain" sur lequel est invité Tony Allen) et d'accents teintés de Dub Poetry.

Les rythmiques, précises et tranchantes, sont totalement convaincantes. On sent bien que Ghostpoet, en tant que beatmaker, a parfaitement digéré puis assimilé le meilleur du Dubstep, du Broken Beat et des différents courants underground des musiques électroniques anglaises. Du sur-mesure pour son flow grave et mélancholique.

"Meltdown" est le premier single de cet album sur lequel est invité la chanteuse Woodpecker Wooliams :

Mots-clés :
Articles liés
Culture
Inclassable pop list des Sparks
25 septembre 2017
Musique
La playlist rap de France Inter
22 septembre 2017
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.