Tony Williams, le Mozart de la batterie

Samedi 4 mai à 16h, la mairie du 20e vous propose une nouvelle conférence sur le jazz au pavillon Carré de Baudouin.

Né aux États-Unis, le jazz est un enfant terrible du XXe siècle. Il n’est guère de genre musical aussi pluriel, protéiforme et imprévisible. Difficile de ne pas être fasciné par ses génies de lumière et ses héros de l’ombre, ses chefs-d’œuvre certifiés et ses trésors oubliés, son inépuisable verve mélodique, ses improvisations fulgurantes et son swing contagieux. À travers ses grandes figures et ses albums cultes, vous allez enfin aimer le jazz. En paroles et en musique.

La séance du samedi 4 mai 2013 à 16h portera sur Tony Williams, le Mozart de la batterie : à treize ans, il jamme déjà avec les plus grands… À dix-sept, il enregistre ses premiers disques… À dix-huit, il réinvente la batterie aux côtés de Miles Davis… À vingt-quatre, il se fâche avec Miles Davis et invente le jazz-rock… À quarante, il revient au jazz acoustique et semble assagi, mais… Tony Williams : le rythme fait homme.

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