Pour ce 11e album, "Raise Vibration", Lenny Kravitz relance son combat pour l'amour et la compassion tout en convoquant les fantômes de Michael Jackson et de Johnny Cash. Trois questions à l'artiste.

Lenny Kravitz, le 6 septembre lors d'un concert à Hambourg
Lenny Kravitz, le 6 septembre lors d'un concert à Hambourg © AFP / Axel Heimken / dpa

Aviez vous une direction précise où vous vouliez aller avec cet album ? 

Au départ je ne savais pas trop où j’allais. J’expérimentais en utilisant des styles très différents et puis je me suis arrêté. A partir de là, j’ai commencé à rêver la musique et elle est venue sans effort. Avec ce disque je n’ai fait que réagir à ma propre vie et à ce qui se passe dans le monde. L’album s’appelle Raise Vibration et c’est le thème central. Nous nous devons d’élever notre niveau d’amour et de compassion. C’est un combat. C’est mon combat depuis mon premier album "Let love rule". La première chanson que j’ai écrite pour ce disque a été "Low"

On peut entendre Michael Jackson sur ce titre …

Oui, il fait des voix . Nous avons travaillé ensemble il y a des années. J’avais écrit, composé et produit une chanson pour lui. Il me restait des titres et des bribes de choses, et finalement j’ai réuni tout ça dans cette chanson.

Vous rendez aussi hommage à Johnny Cash dans un titre qui porte son nom ...

Quand on m’a annoncé la mort de ma mère au téléphone, les seules personnes présentent dans la pièce à ce moment précis étaient Johnny Cash et sa femme. Je vivais chez le producteur Rick Rubin à Los Angeles à l'époque et Johnny Cash et sa femme descendaient du studio. Ils m’ont enlacé et adressé des paroles tendres. C’était un très beau moment et cette chanson parle de ce sentiment. J’admire Johnny Cash et c’est la raison pour laquelle cette histoire est surréaliste. Que cet homme soit relié à un moment si personnel de ma vie, c’est un sentiment très fort pour moi.

Mots-clés :
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.