Théâtre, musique, danse, opéra, cirque... Les Nuits de Fourvière sont dévolues aux arts de la scène et s’attachent, depuis 1946, à faire coexister les disciplines.

Nuits-de-Fourviere-2017
Nuits-de-Fourviere-2017 © Kingdown of Mountains par Namsa Leuba

France Inter sera en direct du festival mardi 4 juillet dès 18h pour Le mag de l'été avec Julia Molkhou et de 21h à 23h le concerts de ALT J présenté par Mélanie Bauer.

Chaque été, en juin et juillet, le festival Les nuits de Fourvière présente près de 60 représentations pour plus de cent trente mille spectateurs. Si la pluridisciplinarité est un critère, elle n’est en rien une règle absolue. Le festival garantit son ouverture et sa modernité en se gardant de "normer" ou de thématiser. Les Nuits se sont sculptées un projet artistique singulier avec pour seule boussole la qualité artistique des projets et leur inscription sur la scène internationale. Les Nuits rassemblent chaque été plus de 130 000 spectateurs.

Faire vivre un patrimoine archéologique, penser les liens qui unissent création dramatique et patrimoine sont les fers de lance d’une politique publique au service de l’art et la culture. À chacune de leurs éditions, Les Nuits de Fourvière produisent ou coproduisent des créations de dimension internationale.

Dès sa création, le festival n’a cessé de réunir chaque été la population autour d’un programme artistique populaire et de renommée internationale. Le site arbore, en plein coeur de Lyon, deux espaces contigus : le Grand Théâtre (4400 places) et l’Odéon (1200 places).

Depuis 2012, le festival associe son image à celle d’un photographe. Après Martin Parr, Alex Prager, Ryan McGinley, John Kilar et Tod Seelie, c’est une photo extraite du reportage Kingdown of Mountains par la photographe euro-africaine Namsa Leuba qui illustre 2017.

Quelques spectacles

► ►► Lamomalie - M avec Toumani & Sidiki Diabaté et la participation exceptionnelle de Fatoumata Diawara & Guests

Lamomali
Lamomali © - M -

La grande aventure LAMOMALI est une passerelle entre Paris, Bamako et le monde.

-M-, tel un griot blanc, orchestre cette alchimie de cultures et de personnalités, porté par la Kora de Toumani et Sidiki Diabaté, instrument transmis de père en fils depuis des générations.

Sublimé par des invités prestigieux et la voix divine de Fatoumata Diawara, cet album unique réinvente une pop universelle, un voyage inspiré par la magie du Mali et d’ailleurs…

►►► Benjamin Biolay et La Femme

Benjamin Biolay et La Femme
Benjamin Biolay et La Femme © Nuits de Fourvière

Audacieux et inspiré, Benjamin Biolay n’en finit pas de surprendre et poursuit son voyage qui s’annonce cette fois-ci rock et électrique.

La Femme est sans conteste l’un des plus grands phénomènes rock de la scène française actuelle. Leur électro-pop eighties lustrée au thérémine et à la boite à rythmes, revisite sans complexes rock pysché et surf-music.

►►► Lady Sir

Lady Sir
Lady Sir © Gaétan Roussel et Rachida Brakni

Avec Gaëtan Roussel, la musique est toujours affaire de connivence et d’affinités électives. Il y a désormais Lady Sir, grande aventure complice qui l’associe avec la comédienne, auteure, metteuse en scène et chanteuse Rachida Brakni. C’est avec un titre de la BO du premier long métrage de cette dernière, De Sas en Sas, que la rencontre s’est opérée, vite suivie par l’écriture d’un album à quatre mains.

A mi-chemin entre méditation et transe, un autre sorcier du son ouvrira cette soirée en trio machines/percussions/valiha (cithare malgache) : le jeune Réunionnais Labelle.

Le programme des Nuits de Fourvière

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