Parmi Les Rescapés on trouve des infidèles, des incendiaires, des hommes et des femmes, leur vie sentimentale. Il y a aussi des urgences et il y a des dimanches…

Miossec
Miossec © Julien T. Hamon

Miossec a choisi d’intituler son onzième album studio Les Rescapés. Parce que ce mot, pris dans les vents contraires, évoque à la fois la tristesse et l’optimisme. Parce que quiconque est arrivé jusque-là, malgré les blessures, les obstacles, les pertes, les tourments et les désillusions, est l’un d’eux. Et peut-être, aussi, parce que cet album est le résultat d’un long voyage animé par un souffle, une envie bien particulière : que l’on sente l’homme, la femme, derrière chaque son - que l’on sente les êtres vivants.

Pour tous les territoires parcourus, pour ceux où on ne vient plus, ceux où on ne passe pas. Pour la géographie du désespoir et celle de la joie, pour la beauté, pour le geste et pour la façon dont elle se manifeste…

chante Miossec sur Pour composé avec Benjamin Lebeau.

Pour Miossec, à retrouver d’urgence sur la scène de la Salle Pleyel, cet album est le plus personnel musicalement, depuis Boire (1995). Entre temps qu’est-il arrivé ? Quels drames et quelles peaux a-t-on effleuré ?  

Je suis devenu ce que font les années, tout ce qui a pu se passer, les souvenirs perdus ou complètement déformés...

chante Miossec dans Je suis devenu

Rescapés de nos erreurs, de nos élans et de nos vertiges dont Miossec a souvent su écrire la bande son…

Source Salle Pleyel

Aller plus loin :

Miossec et Delgrès : concert double affiche France Inter le 14 novembre 2018

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