Olivia Ruiz chante en direct "Piensa en mí", le tube musical immortalisé par Luz Casal dans la bande originale de "Talons aiguilles" en 1991.

Capture d'écran d'Olivia Ruiz en train d'interpréter "Piensa en mi" en direct pendant l'émission d'Augustin Trapenard
Capture d'écran d'Olivia Ruiz en train d'interpréter "Piensa en mi" en direct pendant l'émission d'Augustin Trapenard © Radio France

Olivia Ruiz était l‘invitée d’Augustin Trapenard ce 23 novembre ; elle venait présenter son cinquième album, "À nos corps aimants", qui vient de sortir.

A la fin de l’émission, pour ce qui devient peu à peu la tradition musicale de Boomerang, la chanteuse s’est lancée dans l'interprétation d'une chanson en direct à l’antenne - en dépit de l’heure bien trop matinale pour avoir une voix tout à fait satisfaisante - du moins à son avis. Elle est accompagnée à la guitare par Vincent David.

Olvia Ruiz avait l'habitude d'interpréter cette chanson dans de petits concours de chant… Ce qui date un peu. Elle ne l’avait pas rechantée depuis une dizaine d'années mais quand Augustin lui a parlé de chanter aussi tôt (l'émission commence à 9h10...), cette chanson familière lui est revenue à l'esprit : "Qu’est ce qui peut se chanter pas trop mal avec la voix défoncée du matin ?

Pour Olivia Ruiz :

Luz Casal, c’est le cri du flamenco moderne - pas surjoué comme on peut l’imaginer parfois - qui se pose dans ce timbre. C’est une interprète extraordinaire.

La musique est essentielle dans les films de Pedro Almodovar… Thierry Jouve explique le réalisateur dans une chronique vidéo, “Blow-up” : pour lui, Almodovar a inventé le karaoké le cinéma.

Si on la connaît surtout par l'interprétation qu'en a faite Luz Casal, cette chanson est en fait d’origine mexicaine. Elle a été composée en 1937 par Agustín Lara. Ce compositeur a écrit plus de 500 chansons durant sa vie… y compris plusieurs tubes : outre Piensa en mí, vous connaissez sans doute Granada par Frank Sinatra, Maria Bonita par Julio Iglesias ou encore Mujer par Placindo Domingo

Et aussi

► D’autres reprises à (ré)écouter, par exemple celle du “Petit vin blanc” par Laurent Voulzy et Alain Souchon, ou encore celle, plus militante de “Bella ciao” par Juliette...

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