C’est mon dernier jour, ça me fait un petit pincement. Eh bien je vais exceptionnellement me permettre, comme parfois, vos auditeurs sur le répondeur, d’adresser un message à nos dirigeants.

Sparks, Ron et Russell Mael à l'O2 Academy Leeds le 23 mai 2018 (Angleterre).
Sparks, Ron et Russell Mael à l'O2 Academy Leeds le 23 mai 2018 (Angleterre). © Getty / Andrew Benge / Redferns

8 mai 2020 - Confinement Jour 41

Je vais d’abord le dire en anglais, ça fait plus universel : Please Don’t Fuck Up My World. En bon français : s’il vous plaît, ne foutez pas mon monde en l’air. 

En fait, c’est le titre d’une chanson toute nouvelle signée par les Sparks. Un groupe moins connu que les Rolling Stones mais qui est, lui aussi, un exemple de longévité exceptionnelle. Voilà en effet près d’un demi-siècle que les Sparks, les frères Ron et Russell Mael, aussi connus à Los Angeles, leur berceau, qu’à Paris, Londres ou Berlin créent des chansons mélodieuses et pleines de malice, qui doivent autant au music-hall qu’au rock un peu baroque. 

Et je rappelle que le chanteur Russell Mael, à la voix capable de monter très haut dans les aigus, fut jadis un des modèles de Freddie Mercury de Queen, bien sûr. 

On a du mal à croire que cette chanson qui sonne comme un petit classique oublié dans un vieux tiroir des années soixante-dix, au temps des coiffures gonflées et des cols pelle à tarte, soit extraite du vingt-quatrième album de chansons originales des Sparks, qui sort en 2020. Eh bien si, c’est le cas. 

Et ne coupez surtout pas avant le chœur d’enfants, sinon je vous colle une amende de cent trente-cinq euros. 

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