Après Les Parapluies de Cherbourg et An American in Paris , le Théâtre du Châtelet poursuit une saison cinématographique avec un troisième monstre sacré du septième art : Singin’ in the Rain .

A elle seule, la séquence où Gene Kelly danse sous la pluie incarne l’âge d’or de la comédie musicale hollywoodienne. La chanson, et sa mélodie immédiatement mémorisable, a été reprise et citée d’innombrables fois. D’Orange mécanique aux Simpsons , en passant par Glee et La Mort aux trousses , la composition de Nacio Herbert Brown et Arthur Freed a fait le tour du monde depuis sa création en 1929.

En 1952 Freed, devenu un des grands producteurs d’Hollywood, met ses chansons bout à bout pour écrire le film (un peu à la manière d’Un Américain à Paris un an plus tôt). Cette satire légère du milieu du cinéma basculant dans le parlant est une histoire « résolument optimiste du début à la fin et où le professionnalisme, la ténacité, l’amitié et l’amour viennent à bout de toutes les difficultés* ».

L’équipe artistique est emmenée par le metteur en scène Robert Carsen , qui a monté au Châtelet Candide de Bernstein (2006, puis joué au Japon) et My Fair Lady de Lerner & Loewe (2010, 2013, également donné au Mariinsky de Saint-Pétersbourg).D’après le film de la Metro-Goldwyn-Mayer, avec l’accord spécial de Warner Bros. Theatre Ventures, Inc.Musique publiée par EMIProduit avec l’accord de Maurice Rosenfield, Lois F. Rosenfield 
et Cindy Pritzker, Inc.En accord avec Drama - Paris
pour le compte de
 MusicTheatre International (MTI) - New YorkNouvelle production en coproduction avec l'Opéra de Monte-Carlo - En anglais surtitré

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