A l’honneur du prochain labo de Rebecca Manzoni : l’artiste-laborantin Flavien Berger et sa musique qui s’écrit comme un mille-feuille de matières sonores. Le multi-pistes de ‘Brutalisme’ comporte 52 pistes qui se fondent dans une mélodie qu’on peut tous fredonner.

Extrait du labo, épisode 4
Extrait du labo, épisode 4 © Radio France

Flavien Berger est un bidouilleur et a fait du design sonore. Il a l’habitude d’enregistrer des bruits du quotidien ou de la nature. C’est comme ça qu’il s’est fabriqué une banque de sons, comme un herbier. Il pioche dedans pour composer ses morceaux.

Si on déshabille Brutalisme, on trouve un mélange détonnant d’anneaux en fer (trouvés dans une ferme), de cloches (enregistrées pendant un voyage au Mexique), de choeurs de sirène ou encore de sons d’aéroport.

Certains sons sont presque inaudibles, comme le bruit des grillons, mais ce qui importe c’est l’intention : produire une alchimie qui puisse porter une chanson d’amour.

Parmi les influences avouées de Flavien Berger, on trouve un instrument très populaire dans les années 1980 : le DX7. On a pu entendre ses sonorités si caractéristiques dans des tubes comme You're Under Arrest de Serge Gainsbourg, The Final Countdown de Europe ou Greatest Love of All de Withney Houston.

Flavien Berger réhabilite cet instrument dans Contretemps, son second album paru chez Pan European Recordings, et c’est Rebecca Manzoni et Hugo Combe qui vous amènent dans les coulisses de cette pop moderne.

►►► Revoir le précédent épisode de Pop & Co, le labo sur Nino Ferrer 

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