Le labo de Pop & Co, c’est une collection de vidéos où Rebecca Manzoni et Hugo Combe décortiquent une chanson, et cette fois c’est un tube de Nino Ferrer paru en 1966 : les cornichons ! Au menu de ce pique-nique auditif : un transistor miniature à piles, Austin Powers et le premier sample réalisé avec la bouche 🥚🥖🍅

Pop And Co // Le Labo épisode 3
Pop And Co // Le Labo épisode 3 © Radio France

On est en 1966 lorsque résonne sur les nouveaux transistors miniatures à piles le deuxième tube de Nino Ferrer "Les cornichons", après avoir envahi les ondes quelques mois plus tôt avec "Mirza".

"Les cornichons" fait vraisemblablement partie des tous premiers samples réalisés avec la bouche. Il s'inspire d’un morceau américain paru en 1963, "Big Nick" signé James Booker, un pianiste borgne de génie, qui vient de la Nouvelle-Orléans.

L'autre source d'inspiration de Nino Ferrer sur ce titre, c'est un morceau de Quincy Jones, "Soul Bossa Nova". Cette chanson est restée célèbre pour avoir accompagné le personnage loufoque d'Austin Powers dans ses célèbres aventures d'espionnage.

"Les cornichons" est donc un savant mélange aux influences multiples. Outre ces deux inspirations américaines, si l'on décortique ce tube, on trouve aussi de la batterie au rythme bossa nova, un orgue, et la voix déraillée de Nino Ferrer. Pour en savoir plus, suivez nos laborantins Rebecca et Hugo décomposer la recette de cette chanson pour vous !

Et pour revoir le précédent épisode de Pop & Co, le labo sur Baloji 👇

Un grand merci à le Presse papier pour leur aimable utilisation du papier peint 13th Floor.

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