Un nouvel épisode proposé par Rebecca Manzoni, et Hugo Combe pour découvrir une des chansons mythiques de Bashing, en décryptant le multipistes.

Le clip d' "Osez Joséphine" d'Alain Bashung, signé Jean-Baptiste Mondino
Le clip d' "Osez Joséphine" d'Alain Bashung, signé Jean-Baptiste Mondino © capture de la vidéo

Pour Osez Joséphine, Bashung veut renouer avec de la musique acoustique. 

Bashung prend donc une contre-allée, en mélangeant : 

  • Du blues et de la country. 
  • Un orchestre de cordes.
  • la langue française.

Pour la première fois, il part enregistrer de l’autre côté de l’Atlantique. A Memphis, la ville de la musique qui l’a construit quand, petit, il écoutait du blues et du rock sur les radios des bases américaines.  A Memphis, il enregistre au studio Ardent, ou l'on croise entre autres, Sonny Landreth, qui pose LE riff. Le son qui situe le morceau. Ce riff qui lâche les chevaux.

Tout est au service d’un cheval au galop : 

  • Percus, Guitares, Basse
  • Bashung pose quelques mots
  • Une guitare slide lui répond en écho 

Au milieu du blues et de la country des cordes : 

  • Une guitare rockabilly 
  • La voix de Bashung

Les paroles

"Osez Joséphine ", c’est l’union quasi définitive entre Bashung et Jean Fauque pour l’écriture des textes lorsque Bashung isole ce bout de phrase de Fauque :  " Rien ne justifie". Ce que raconte cette chanson... En fait on n’en sais rien. 

L’année où les mots « Fax » et « Bifidus » entrent dans le dico, Bashung chantent des trucs comme : 

  • "usez vos souliers
  • "je suis le roi des scélérats

Qui d’autre que Bashung pour dire "soulier" et "scélérat" et faire en sorte que ça sonne moderne.

"Osez Joséphine" est une balise dans le parcours de Bashung.  De la rébellion du rock’n’roll, il a fait une recherche et une élégance ♪

Aller plus loin

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