Vincent Delerm a mis son grain de sel dans la programmation musicale de France Inter aujourd'hui. Découvrez sa sélection !

Avec Didier Varrod, directeur artistique et de la musique, Muriel Perez, Jean-Baptiste Audibert, Djubaka, Thierry Dupin et Jean-Michel Montu, il a pioché dans la discothèque de France Inter et dans la sienne pour faire partager les musiques qui l'accompagnent.

Pour le 5/7, Vincent Delerm a choisi

Julien Baer, "Le monde s'écroule" (1997) car il a fait partie de la nouvelle scène française défendue par France Inter au milieu des années 1990 :

Clin d’œil à mes années d’études, quand j’écoutais les paris d’Inter et toute cette génération – Dalcan, Jean-François Coen, Jean Bart et son langage cinéma qui me faisait envie.

The Cure, "Catch" (1987) c'est un groupe qu'il a beaucoup écouté dans sa jeunesse / son adolescence :

Un titre juste simple et joyeux, gratuit, ultra eighties, ultra ce que j’écoutais à 15 ans, ultra matin.

Phoenix , "S.O.S. in Bel Air"

Vampire Week-end , "Unbelievers"

Maissiat , "La traversée"

Pour Pascale Clark qui reçoit Laurent Garnier à 9h

Etienne Daho , "La Peau dure"

Baxter Dury , "Claire"

Pour Service Public, Vincent Delerm rend hommage aux compositeurs de musique de films avec Mancini

Babx-Camelia , "Je ne t’ai jamais aimée"

Henry Mancini , "Two For The Road" (1967, pour le film éponyme de Stanley Donen avec Audrey Hepburn)

Entre 14h et 16h

Valerie June, "Pushin' Against a Stone"

Jean-louis Murat , "L'eau de la rivière"

The Divine Comedy , "Tonight We Fly"

Neil Hannon de Divine Comedy est mon idole, titre qui a servi de générique à la toute première pièce de théâtre que j’ai écrite et jouée, « Enfin toujours est-il que voilà », qui n’a été jouée qu’une seule fois dans un amphi de la fac de Rouen le 4 avril 1997 ! Culte uniquement pour moi !

Nino Ferrer , La rua Madureira

La rua Madureira s’inscrit dans cette catégorie particulière : la chanson qui raconte une histoire. Me touche beaucoup.

Entre 17h et 18h

Fontaine Higelin , Cet enfant que je t'avais fait

Quand c’est beau c’est beau.

Pour L'Humeur Vagabonde de Kathleen Evin

Agnes Obel , "The Curse"

Albin de la Simone , "Ici hier"

Rufus Wainwright , "Dinner at Eight"

J’aime l’idée de terminer cette journée de programmation par ce titre, il est simplement incroyable, très fort et dans mon esprit à la hauteur du cadeau que me fait France Inter.

Le jour où Vincent est venu travailler avec les programmateurs de France Inter autour de Didier Varrod, il avait avec lui un vieux 33 tours, qu'il espérait bien pouvoir insérer dans nos programmes. C'était un vinyle de Jean Sommer, un ami de ses parents qui symbolise pour lui toute la chanson des années 1970 sur Inter.

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