Biographie

C’est en 1994 que la SACEM décerne àChristian GAUBERT le prix de la musique symphonique légère à l’occasion des grands prix de printemps et sa biographie élogieuse, diffusée par celle-ci « célèbre à juste titre ses multiples qualités au service de la musique. » (Sic Jacques Toubon)

« Si le mot « d’homme orchestre » a un jour été inventé pour quelqu’un, c’est sûrement pour Christian Gaubert : formation classique d’abord (premier prix de piano et solfège,étude d’harmonie au conservatoire de Marseille), il commence très jeune à jouer dans sa région natale ou son père l’accompagne ;jazz ensuite avec son propre Big Band,et en trio (première partie de Art Blackey,concerts au « blue Note »avec Sonny Griffin) ;puis chansons et musiques de film jusqu’à nos jours,avec les plus grands. C’est le chef d’orchestre et compositeur Paul Mauriat, natif de Marseille comme lui, qui lui donne sa chance à Paris.

Dès 1966, il écrit des arrangements pour Charles Aznavour (« emmenez-moi », « Désormais », « comme ils disent », « Non, je n’ai rien oublié », « Les plaisirs démodés », etc.) pour Gilbert Bécaud (« Un peu d’amour et d’amitié », « Indiens mes frères »,et,en toute logique,se met à composer lui-même pour une foule d’interprètes sur des textes de Boris Bergman, Luc Plamendon,Jean-Jacques Debout,Yves Duteil, Bernard Lavilliers,Eddy Marnay pour des interprètes comme Mireille Mathieu( Ce soir,ils vont s’aimer »), Nicole Croisille (Téléphone-moi »), Gérard Lenorman (« Quand une foule crie bravo »),Céline Dion , Fabienne Thibeault, Johnny Hallyday , Jean-Marc Cerrone avec lequel il écrit et réalise deux albums, et Guy Marchand (album »Paris Tango »et « L’homme qui murmure à l’oreille des femmes ». Puis,il réalise et arrange en 1976 la comédie musicale « La plus belle histoire » (musique Georges Auric,Gilbert Sigrist - textes de Louis Amade), et enregistre même deux albums comme chanteur chez Tréma, en 74 et 78.En 1980,il écrit une ouverture symphonique pour Michel Sardou (« La pluie de Jules César »),et en 88 avec Pierre Papadiamandis,il fait l’album d’Yves Duteil, « Pour les enfants du monde entier »(Grand prix SACEM pour la chanson) ,arrange « Vieille Canaille »pour Serge Gainsbourg et Eddy Mitchell (dont il fera les arrangements « Big Band » en 1993/94).En 2006, il réalise un album hommage à Bourvil avec Tom Novembre .

Mais on ne saurait évoquer Christian Gaubert sans parler Septième Art :Tout commence en 1967 par sa rencontre avec Francis Lai,avec lequel il collabore sur de nombreuses musiques de film « Love Story » (Oscar Best score) , de nombreux films de Claude Lelouch, de« vivre pour vivre » à « Itinéraire d’un enfant gâté » , « poumon symphonique » dans l’œuvre de ce dernier dont il rendra hommage au Royal Albert Hall (Plus jeune chef d’orchestre à diriger ) et à Auxerre en 2005(orchestre des hauts de Seine) festival de la musique de film .

En 1975, il rencontre Mort Shuman. (« A nous les petites anglaises »). »Sorrow »…

Comme compositeur, il écrit la musique des nombreux films, dont « La petite fille au bout du chemin », « une jeune fille cousue de fil blanc », « Le démon dans l’île » (Prix du festival d’Avoriaz ») et pour la télévision la série Nestor Burma (Sept d’or) et de nombreux téléfilms.

La publicité fait également appel à lui (« Pousse-mousse » « Férinel »)…

En tant que chef d’orchestre, il participe aux émissions de télévision prestigieuses comme le grand échiquier, fait de nombreuses tournées en France et à l’étranger, notamment au Japon.

Admis à la SACEM en 1967, promus Sociétaire définitif en 1973, membre de la Commission des Variétés de 1998 à 1992, Membre de la Commission de l'Audiovisuel de 1993 à 2002, Président de la Commission de l'Audiovisuel 2000-2001, il est administrateur du Conseil d'Administration de la SACEM depuis 2002.

SOURCE: Site Officiel