Biographie

Son premier album " Toutes mes aventures " est sorti en 2007 en France en autoproduction, en Europe et aux USA avec le label allemand Le Pop Musik.

Le deuxième opus " Marshmallow Paradise " est sorti en 2009 chez Microsillon et en partenariat avec le festival les Zéphémères.

En 2010 "L'Ancolie" : L’Ancolie. Un album simple, élégant, d’un charme qu’on croit désuet mais qui est avant tout celui d’une femme sûre de son goût romantique. On y trouve des musiques qui tournent dans la tête à la manière d’un "Train song " de Vashti Bunyan ; des chansons dans lesquelles comme le dit Tom Waits : « le temps n’est pas une ligne droite, ni une route où vous ne cessez de vous éloigner des choses… ».

L’Ancolie est une fleur vivace qui pousse dans le jardin où dort la mélancolie - Dans la nature canadienne, à Morin Heights, c’est toujours la rouge et la jaune que l’on rencontre… Et c’est à Morin Heights que cet album a germé dans la tête de Fredda en aout 2010, comme une ode aux paysages, à la lumière, une errance mélancolique.

2010 avait été aussi l'année des rencontres. D'abord Marianne Dissard, artiste française originale installée a Tucson avec qui elle co‐écrit "Morin Heights" et un autre titre, "Journal Intime". Puis Yvan Hio, complice sur le précédent album, à qui elle demande une chanson contemplative "Fleur d’ennui". Enfin, Bastien Lallemant dont elle aime les ambiances sombres et délicates, a qui elle confie l'écriture d'une chanson, mais avec une simple contrainte, qu'elle se nomme "l'ancolie".

Un temps aussi où l’on voit Fredda jouer de bars en lieux atypiques (les siestes acoustiques de Bastien), jusqu'au MOMA (Museum of Modern Art Of New York) . Le son se forge, son univers se dessine : blues acoustique, folk cabossé, chanson us.Egalement chanteuse de l’excellent projet de reprises sixties " Radiomatic " en duo avec Pascal Parisot. Elle est aussi lauréate du 3ème concours du " printemps des poètes " 2011, présidé par Matthieu Chédid.

LE CHANT DES MURMURES

Traffix Music / L’autre Distribution

** Sortie le 25 AOUT 2014 1er Single „Chant du retour"**

Lorsqu’il s’agit de rédiger des chapitres sonores raffinés, la singulière Fredda répond présente avec un nouvel album très élégant, réalisé par Pascal Parisot et Sammy Decoster. Le chant des murmures ancre profondément sa couleur dans le paysage musical français féminin.

Fredda ne tarit pas sa soif de renouvellement, alternant albums récréatifs de reprises françaises des années soixante (Radiomatic) avec disques de ses propres chansons. - « Les choses se répètent à satiété, je fais donc confiance au jeu des influences et à l’instinct ».

Il s’agit pourtant ici d’une réelle continuité. Cette évolution, elle la doit d’abord à l’expérience acquise avec l’album L’Ancolie sorti en 2012.

Depuis, la chanteuse a savouré de belles surprises médiatiques portées par son titre „Il ne me reste" . Elle a également enchainé plus de 100 concerts, se produisant en duo en France, en Allemagne et en Suisse (avec le label Le Pop Musik ), au Québec (Francofolies de Montréal) , aux Etats-Unis même à Austin en mars 2013 (South By Southwest festival) .

Les nouvelles chansons se sont peaufinées au fil des tournées et ont fait l’objet d’une pré production avec son partenaire arrangeur Pascal Parisot.

C’est au moment de penser à l’enregistrement que Fredda s’est tournée vers un deuxième collaborateur, le chanteur guitariste Sammy Decoster, rencontré à Austin. Elle repense à son live fougueux et habité.

  • « j’ai envie, pour cet album, de ne faire confiance qu’aux chansons, de lâcher prise, de privilégier mes émotions, et quelle que soit la manière dont nous l’enregistrerons, quelque soit son costume, un album reste et restera toujours des chansons ».

L’équipe montée, ils avancent, tous trois, avec Jean-Baptiste Brunhes au son, l’idée d’un enregistrement-laboratoire. A l’inverse de l’album L’Ancolie enregistré live, ils jouent tous les instruments, procédant par couches. Le trio gagne en inventivité dans ce jeu de construction tout en restant soucieux de garder la dynamique. Sammy se replonge dans l’esthétique de ses chanteuses préférées : Patsy Cline, Violetta Para, Françoise Hardy. Il pense à la voix de Fredda, douce, hantée qui ferait résonner l’espace au delà d’un vieux micro à ruban, à quelques instruments acoustiques pour soutenir la rythmique de sa guitare nylon, à des choeurs d’hommes. Un album qui pourrait ressembler aux skeletons mexicains, tout en restant très français.

En studio, ils avancent sur ces traces et trouvent aussi des chemins différents, grâce à quelques invités musiciens, aux arrangements de cordes de Pascal Parisot qui révèlent la magie du „Chant du retour" , la profondeur de „Quand j’étais une jeune fille" , adaptation française de "when I was a Young girl" . Quant à „Habitué à moi" , marquée par le violon alto de Bertrand Belin, cette chanson a pour Pascal le souffle d’un blues de notre temps. On découvre au fil des 12 titres, la chanteuse funambule de la mélodie.

N’aurait-on pas envie ici, de ressentir le prisme d’un vécu spécifiquement féminin, de savourer des esquisses pop…folk, des ballades, des complaintes, des murmures, ou envie d’écouter simplement, ce qui constitue un essentiel pour Fredda, DES CHANTS.

__ Source : www.fredda-music.com

http://www.yapucca.com/fredda.htm

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