Biographie

Secrétaire général de ce parti de 2005 à 2010, il est un proche collaborateur et le compagnon de Marine Le Pen .

En 1986, il milite dans l'organisation étudiante de droite, l'Union nationale inter-universitaire (UNI), et participe à des réunions en faveur de Jacques Chirac . Lors de la campagne pour l'élection présidentielle de 1988, sa mère, qui deviendra dans les années 2000 secrétaire départemental du Front national de l'Ariège , l'emmène à un meeting de Jean-Marie Le Pen.

En 1990, il adhère au Front national, et termine l'année suivante major de l'université d'été du Front national de la jeunesse (FNJ) qui rassemble alors environ deux cents militants, ce qui le conduira par la suite à être formateur au sein du FNJ . Il est élu en 1998 conseiller régional de Midi-Pyrénées sur la liste de Haute-Garonne. La même année, lors de la scission mégrétiste, il adresse une lettre aux adhérents du FN de Haute-Garonne leur enjoignant de rester fidèles à Jean-Marie Le Pen . Peu après, lorsque ce dernier cherche un nouveau directeur de cabinet, le directeur national du FNJ, Samuel Maréchal, lui recommande Louis Aliot . Celui-ci accepte le poste en janvier 1999, mais devra le quitter en septembre 2000 afin de terminer sa thèse de doctorat de droit à Toulouse.

En mai 2001, Jean-Marie Le Pen le nomme coordinateur de la campagne présidentielle aux côtés de Bruno Gollnisch. Il sera notamment à l’origine d’un des axes fondamentaux de la campagne de 2002 : "La République référendaire", ainsi que d’un projet sur le co-développement avec l’Afrique. À partir de juin 2002, il rédige chaque semaine un billet politique dans National-Hebdo __ . Dans le même temps, il occupe le poste de secrétaire général de l'association Générations Le Pen, alors présidée par Marine Le Pen, et destinée à mettre en œuvre la « dédiabolisation » du parti. Après l'élection de cette dernière au Parlement européen en 2004, il devient son attaché parlementaire.

Localement, après la présidentielle de 2002, il est envoyé à Perpignan pour relancer le FN dans une fédération difficile. Il est ainsi candidat aux élections législatives dans la première circonscription des Pyrénées-Orientales mais sera contraint en septembre 2003 de démissionner de son poste de secrétaire départemental pour mener la liste régionale du parti en Midi-Pyrénées à la suite de la défection de Bernard Antony. Il assure alors dans le même temps la direction des campagnes régionales et européennes en Île-de-France, partageant son temps entre la région Midi-Pyrénées et Paris. Sa liste aux régionales obtient le score de 12 % au second tour, améliorant ainsi son score du premier tour, tant en voix qu’en pourcentage. Ce score lui permet donc d'être réélu au conseil régional de Midi-Pyrénées.

En 2005, il est nommé secrétaire général du Front national, succédant à Carl Lang, ce qui est vécu comme la montée en puissance de Marine Le Pen au sein de l'appareil du parti. À ce poste stratégique, il écarte les cadres les plus radicaux. Ses opposants au sein du FN parlent de "purge".

Aux élections municipales de mars 2008, il prend la tête de la liste intitulée "Perpignan, ville libre" et obtient 12,28 % au premier tour et 10,42 % au second, faisant ainsi revenir le Front national au conseil municipal de Perpignan. Il est élu en 2010 au conseil régional de Languedoc-Roussillon.

Le 2 mai 2010, il quitte son poste de secrétaire général afin de soutenir la candidature de Marine Le Pen à la tête du parti.

Lors des élections législatives de juin 2012, il est battu dans la 1e circ. des Pyrénées-Orientales avec 23,24% des voix exprimées.

Crédit photo : Belug

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