Biographie

Mande Bossa , projet conçu à Bamako par le label METIS, entre musique mandingue et bossa nova, réunit le Mali, la France et le Brésil

Cette musique entrainante, vibrante, résultat d’un travail rassemblant des artistes aux horizons et aux styles différents, crée la surprise en nous emmenant dans un voyage encore inconnu, métissé et bariolé. Le métissage, est l'un des aspects les plus originaux de la culture brésilienne. Toute la culture brésilienne est au croisement de l'africaine, de l'européenne, et de l'amérindienne. Ce métissage apparait dans tous les domaines : langue, gastronomie et occupe une place privilégiée dans la musique, le cinéma et les arts plastiques. Mande Bossa met en oeuvre des liens ancestraux qui sont révélés par la jeune génération des artistes de la World Music. De Rio à Bamako, Mandé Bossa concrétise sur scène, le potentiel créateur de la rencontre des jeunes artistes de la Bossa Nova et de la musique mandingue. Des artistes montants ou confirmés ayant déjà un ou plusieurs disques à leur actif sont impliqués dans la recherche du son métissé « Mandé Bossa ». Ils invitent régulièrement des ténors de la musique africaine ou brésilienne comme Sékouba Bambino, au Studio de l’Ermitage à Paris. Cristina Violle. La voix, chaude et puissante de Cristina Violle nous transporte du Rio de Janeiro des écoles de samba à la Bahia des afro-reggaes. Une véritable "carioca bahianaise" Son parcours artistique fait d’elle une des représentantes de la nouvelle génération de la musique brésilienne. Sa participation au clip de « Batê Patu » sur MTV montre que sa personnalité a séduit autant que ses talents d’interprète. Cristina Violle est une artiste brésilienne proche de ses racines africaines, indélébilement marquées dans cette voix chaleureuse et profonde qui la caractérise. Sophie Delila. Révélation Soul de l’année 2008, avec son album Hooked chez ULM, Sophie Delila prouve ici son ouverture. Pluri-instrumentiste, auteur compositeur, Sophie apporte au projet la richesse de ses chœurs et la précision de ses mélodies. Thomas Naïm. Sous forme d’un hymne à la Bossa Nova et grâce à une production acoustique de leur label Yellow, Thomas Naïm (guitariste) et Joy (chanteuse) sortent leurs opus en 1999 et 2002. Jeune compositeur de talent, passionné par le Brésil, Thomas symbolise cette nouvelle vague d’artistes producteurs indépendants qui naviguent entre des projets très médiatiques et plus underground, notamment avec sa participation au Salomé de Bahia de Bob Sinclar. Nampé Sadio. Avec près de 10 000 K7 vendues de son premier album « Mama », à 25 ans, Nampé s’impose dans la jeune génération des chanteurs maliens. Il s’enrichit de nombreuses collaborations, Amadou et Mariam, ainsi que le mouvement Hip Hop malien, on en parle souvent comme le digne successeur de Salif Keïta.

(SOURCE : MySpace)