Biographie

Plébiscité par la critique internationale pour son premier album, TEMENIK ELECTRIC revient avec INCH’ALLAH BABY, 10 titres irradiés d’Arabian Rock, amplifiés par le vent sec et chaud du sirocco et sertis d’une pop futuriste aux embruns de western oriental.

Dans ce tourbillon d’identités, mis en valeur par Justin Adams et Tim Oliver dans les illustres studios de REAL WORLD, les riffs rock et la transe électro télescopent les musiques populaires du Maghreb tandis que la langue arabe, entre émotions et incantations, porte l’évidence d’un appel à la danse.

Par ses inspirations et ses fulgurances, TEMENIK ELECTRIC transforme le choc des cultures en grand rock des civilisations. Intense et universel.

INCH’ALLAH BABY... Le nom du deuxième album de TEMENIK ELECTRIC sonne comme une évidence. Un croisement naturel entre deux cultures, deux mondes, deux influences. Dix titres qui basculent sans cesse entre le fatalisme mystique des peuples du Maghreb et l’hédonisme classieux et arrogant du rock anglo-saxon. Arabian rock. MEHDI HADDJERI, âme et leader du groupe, revendique l’appellation: «Je suis un enfant du rock et de la pop anglaise, qui a grandi en écoutant de la musique arabe en famille.».

Et si ce quadra à la barbe de baroudeur chante dans la langue de ses ancêtres, c’est d’abord parce «qu’elle sonne, qu’elle est brutale, en phase avec mon propos». Deux années après OUESH DADA ?, le premier album explosif de 2013, TEMENIK ELECTRIC garde cette énergie particulière, cette flamboyance rock, cette envie de fête qui marquent ses concerts...

Le passage dans les STUDIOS REAL WORLD, à Bath, entre les mains de JUSTIN ADAMS et TIM OLIVER, ajoute un contrôle, une profondeur nouvelle au déferlement. Cette fois, MEHDI HADDJERI a préparé la structure du disque avec MATHIEU HOURS, son alter-ego aux machines: «Justin et Tim ont tout de suite capté notre esprit. Ils nous ont apporté des arrangements et une production qui font passer un cap à notre musique». « En plus, savoure-t-il, travailler dans le studio de Peter Gabriel, avec le guitariste de Robert Plant, c’est comme un rêve de gamin qui prend corps».