L’élu assure que tous les recrutements intervenus lorsqu’il était à la tête du département l’ont été dans le parfait respect de
L’élu assure que tous les recrutements intervenus lorsqu’il était à la tête du département l’ont été dans le parfait respect de © MaxPPP

Une enquête préliminaire a été ouverte sur l'embauche en 2012 d'un élu de la Seine-Saint-Denis au conseil général de ce département, présidé à l'époque par Claude Bartolone, aujourd'hui tête de liste PS pour les régionales en Île-de-France.

"Il n'a échappé à personne qu'une campagne électorale est engagée. La ficelle est un peu grosse", déplore ClaudeBartolone, selon qui, "depuis des mois, des rumeurs nauséabondes et malveillantes sont diffusées dans le seul but d'éclabousser la probité et l'honnêteté qui ont toujours été les (siennes) tout au long de (son) parcours politique". Une enquête préliminaire contre X a été ouverte sur l'embauche en 2012 d'un élu de la Seine-Saint-Denis au conseil général de ce département, présidé à l’époque par l’actuelle tête de liste PS pour les régionales en Ile-de-France.

Didier Saurel accusé d’avoir bénéficié d’un emploi fictif

A la mi-juillet, le président du groupe Les Républicains de Seine-Saint-Denis, Jean-Michel Bluteau, avait saisi le parquet de Bobigny, après un rapport de la Chambre régionale des comptes mettant en cause la gestion du département du temps de l’élu. Dans sa lettre, Jean-Michel Bluteau attirait particulièrement l'attention du procureur sur l'embauche en 2012 d'un ancien vice-président du Conseil général, Didier Ségal-Saurel, pour un travail qui "n'a pas été réalisé", l'accusant ainsi à mots couverts d'avoir bénéficié d'un emploi fictif.

L'ouverture de cette enquête judiciaire va permettre enfin en toute objectivité de faire cesser cette campagne de calomnies et de laisser place à la vérité

"Dans son rapport, la Chambre régionale des comptes, quelles que soient ses observations, n'a pas considéré que ce recrutement était illégal. Dans le cas contraire, elle aurait eu l'obligation de saisir la justice, ce qu'elle n'a pas fait", relève Claude Bartolone. "L'ouverture de cette enquête judiciaire va permettre enfin en toute objectivité de faire cesser cette campagne de calomnies et de laisser place à la vérité", conclut-il, en assurant que "tous les recrutements qui sont intervenus" lorsqu'il était président du conseil général de Seine-Saint-Denis, entre 2008 et 2012, "l'ont été dans le parfait respect de la loi".

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