[scald=82671:sdl_editor_representation]GARCHES, Hauts-de-Seine (Reuters) - Carla Bruni-Sarkozy est prête à participer à la campagne pour la réélection de Nicolas Sarkozy, qu'elle trouve "de plus en plus calme et de plus en plus solide" après quatre ans de vie commune.

En visite jeudi à l'hôpital de Garches (Hauts-de-Seine), où elle a assisté à un concert de musique classique organisé par sa fondation pour des enfants handicapés, l'épouse du président français a déclaré ignorer s'il avait décidé de briguer un nouveau mandat en avril prochain.

"On verra s'il se représente, je ne connais pas le futur", a-t-elle dit à des journalistes, ajoutant : "Je l'accompagnerai quoi qu'il décide. Je ne sais pas quel sera mon rôle mais s'il a besoin de moi, je serai là."

"Si mon mari se présente comme candidat, je participerai autant que possible", a-t-elle poursuivi.

Après quatre années de vie commune, Carla Bruni-Sarkozy estime que le chef de l'Etat "a beaucoup changé, parce que c'est c'est une fonction qui changerait n'importe qui et je ne vois pas qui pourrait rester égal à lui-même après avoir vécu ce qu'il est en train de vivre."

"Président de la République, ça ferait changer même un arbre, une pierre. C'est très difficile, c'est seulement dans la pratique qu'on comprend que ce n'est pas un métier. C'est une fonction qui dépasse l'être humain. Je le trouve de plus en plus calme et de plus en plus solide", a-t-elle dit.

Interrogée sur les informations de l'hebdomadaire Marianne selon lesquelles un de ses proches aurait bénéficié d'une aide de 3,5 millions de dollars du Fonds mondial de lutte contre le sida, dont elle est la marraine, elle a répondu :

"Je crois que l'auteur de cet article est en promotion d'un livre contre mon mari. Il y a une campagne présidentielle, je crois que la mise en cause de ma fondation vient plus de cela parce que l'article en question était plein d'erreurs, plein d'amalgames divers."

"Tout est transparent dans ce que nous faisons", a-t-elle dit à propos du travail de sa fondation, "on peut critiquer mais ces critiques sont plus dues à ma position qu'à notre travail."

Yann Le Guernigou ave pool, édité par Yves Clarisse

Mots-clés :
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.