Damian Abad, président du groupe LR à l'Assemblée, est l'invité de France Inter au lendemain des municipales 2020.

Damien Abad, président du groupe Les Républicains à l'Assemblée nationale https://contrib.franceinter.fr/node/1407307
Damien Abad, président du groupe Les Républicains à l'Assemblée nationale https://contrib.franceinter.fr/node/1407307 © AFP / Ludovic Marin

"Une ville sur deux de plus de 9000 habitants est détenue par la droite ou Les Républicains" affirme Damien Abad, qui se félicite : "Ça prouve que la droite est ancrée dans les territoires". Aujourd'hui dans les grandes villes, "il y a des attentes fortes en terme de mobilité et d'écologie, on doit pouvoir travailler davantage, on l'a fait à Toulouse", rappelle le chef de file LR en citant la ville du sud qui reste à droite après une course serrée avec la liste écologique.

"Il faut une droite moderne, qui veut aller de l'avant" estime-t-il rappelant qu'à Paris, "on a fait bonne figure, c'était difficile à gagner". Quand à l'élection d'Édouard Philippe au Havre il y voit "une victoire méritée : entre un candidat communiste et Édouard Philippe, il n'y a pas photo".

Concernant Emmanuel Macron, "la question n'est pas d'attendre son retour à droite, mais de construire un projet politique d'alternance (...) L'enjeu n'est pas de verdir son projet, mais d'être de droite et de porter des projets écologiques forts", dit-il en citant les maires réélus, "à Cannes ou Saint-Étienne, qui font des actions d'écologies au quotidien".

Réagissant au taux d'abstention qui a frappé ce deuxième tour, il cite "une débâcle démocratique, liée au contexte du Covid, mais aussi à une espèce de "montée en puissance du 'plus rien à foutre" : "Il y a une montée du rejet de la classe politique, une déception pour la démocratie".

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