Elections départementales
Elections départementales © PhotoPQR/L'Alsace

Après le premier tour des élections départementales, à l'UMP, on se félicite. Les cadors du PS, eux, appellent à l'unité. Mais à gauche comme à droite, les stratégies s'élaborent en fonction du FN, qui reste présent dans la moitié des cantons.

L'UMP et le centre sont arrivés en tête de ce premier tour avec 29% des suffrages. Un score inespéré dans les sondages. Mais c'est maintenant la stratégie pour le second tour qui se met en place. Nicolas Sarkozy, président de l'UMP, ne donne aucune consigne de vote dans les cantons où ses candidats sont éliminés. Un "ni-ni" qui n'est pas du goût de l'UDI mais qui ne devrait pas mettre en danger les alliances prévues entre les deux partis.

Au total, 319 binômes UMP ou investis par l'UMP ont été éliminés dès le premier tour. De même, 516 binômes PS ou investis par le PS et 797 binômes FN ne seront pas présents au second tour.

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Le PS blâme la politique du ni-ni

Face aux scores importants du Front national dans certains cantons, des élus socialistes ont clairement pris position.

Dans les Bouches-du-Rhône, le premier secrétaire fédéral du PS, Jean-David Ciot, appelle "les candidats de gauche au désistement républicain lorsque cela est nécessaire, ou à se mobiliser pour faire barrage à l'extrême droite". Le FN y a obtenu 33,5% des voix au premier tour.De même dans le Nord, le premier secrétaire de la fédération PS, Gilles Pargneaux, lance un appel similaire à "faire barrage contre le Front national dans les 23 cantons" avec un duel droite contre le FN dimanche au 2e tour des élections départementales.

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