SNCF, Notre-Dame-des-Landes, Taxe d'habitation, universités, Syrie… Emmanuel Macron a évoqué tous les sujets d'actualité sur TF1. Ses principales déclarations et les réactions.

Emmanuel Macron avec Jean-Pierre Pernaut
Emmanuel Macron avec Jean-Pierre Pernaut © AFP / YOAN VALAT / POOL

Le président Emmanuel Macron était interviewé sur TF1 par Jean-Pierre Pernaut depuis une salle de classe d'un petit village normand, à Berd’huis, dans l'Orne. L'entretien a duré un peu plus d'une heure en balayant les grands sujets d'actualité, de la grève à la SNCF au blocage des universités, en passant par la Syrie ou la limitation de vitesse à 80 km/h sur les routes.

Les principales déclarations d'Emmanuel Macron sur TF1 le 12 avril 2018
Les principales déclarations d'Emmanuel Macron sur TF1 le 12 avril 2018 © Visactu / Visactu

Retraités et communes indignés 

Les remerciements d'Emmanuel Macron adressés aux retraités font beaucoup réagir :

"Après le racket de la CSG sur les retraités, Emmanuel Macron dit merci. Un président bien élevé mais une politique de gigolo !" s'exclame l'ancien député Les Républicains Lionnel Luca. 

"Avis aux retraités, le président vous dit merci, commente le compte du Parti communiste français. Et oui, 4,5 milliards d'augmentation de la CSG pour financer l'abandon de ISF, ça valait bien un petit merci."

"Emmanuel Macron prend les retraités pour des enfants et se comporte en maître d'école", commente la députée européenne Les Républicains Nadine Morano. Mais c’est lui qui ne comprend toujours pas qu’il est profondément injuste avec les retraités modestes. En revanche pour les riches quel effort ?"                    

"Aucune commune voit ses dotations baisser", a assuré Emmanuel Macron. "Mensonge", répondent Les Républicains : 22 000 communes sur 35 498 ont vu leurs dotations baisser cette année.

"Il faudra qu'Emmanuel Macron explique aux 22 000 communes pourquoi leur dotation de l'Etat baisse cette année", renchérit Bruno Retaillaud, sénateur Les Républicains de la Vendée.                      

Le groupe Communiste républicain citoyen et écologiste au Sénat ironise : Emmanuel Macron dit que "les riches n’ont pas besoin d’un Président", "bon, alors au revoir". Tout en ajoutant que "C'est pas beau de mentir à l'école."

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