Le candidat d'En Marche a profité de son passage sur France 2, ce jeudi, pour dévoiler l'identité des premiers candidats de son mouvement investis aux législatives.

Emmanuel Macron a présenté les 14 premiers candidats d'En Marche aux législatives.
Emmanuel Macron a présenté les 14 premiers candidats d'En Marche aux législatives. © AFP / Eric FEFERBERG

"La révolution démocratique est là", assure le mouvement En Marche, sur la page de son site internet dédiée aux premiers candidats investis pour les élections législatives. Ces 14 visages, Emmanuel Macron les a dévoilés lors de l'Émission politique sur France 2 ce jeudi soir.

En dévoilant le nom de ces 14 premiers candidats, il tente de prouver que l'alternance profonde qu'il propose est possible. C'est aussi un moyen de répondre aux accusations selon lesquelles, s'il est élu président, il n'aura pas de majorité.

Un policier, un agriculteur et une avocate

Ce n'est pas un hasard, les 14 candidats présentés hier sont issus de la société civile. Parmi, eux, il y a Jean-Michel Fauvergue, 60 ans, ancien directeur du RAID, l'unité d'élite de la police. Une recrue de choix pour Emmanuel Macron qui estime "qu'il n'aura rien à envier à Éric Ciotti en matière de sécurité." C'est lui qui a mené les assauts lors de la prise d'otage de l'Hyper Casher, ou encore à Saint-Denis contre Abdelhamid Abaaoud. Jean Michel Fauvergue est une sorte de caution pour les électeurs de droite, tout comme le très chiraquien Hugues Renson, délégué général d’une fondation d’entreprise, candidat dans la 13ème circonscription de Paris.

Emmanuel Macron tend également la main aux électeurs écolos en investissant Mathieu Orphelin, ancien porte-parole de la fondation Nicolas Hulot, et candidat dans la 1ère circonscription du Maine-et-Loire.

Parmi les autres candidats, il y a Jean-Baptiste Moreau, agriculteur dans la Creuse ou encore Laetitia Avia, avocate et candidate dans la 8ème circonscription de Paris.

Emmanuel Macron déclare la guerre au PS

La présentation de ces candidats est quasiment une déclaration de guerre au Parti socialiste. Dix candidats sur 14 vont en effet se présenter dans des circoncriptions tenues par des ténors socialistes, dont celle du patron de Solférino Jean-Christophe Cambadélis, qui devra faire campagne contre Mounir Mahjoubi, ex président du conseil national du numérique.

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