Quand un éditorialiste politique revient sur les mois qui ont précédé l'élection d'Emmanuel Macron à la tête de la Présidence française.

Emmanuel Macron dans la Cour du Louvre lors du second tour de l'élection présidentielle le 7 mai 2017
Emmanuel Macron dans la Cour du Louvre lors du second tour de l'élection présidentielle le 7 mai 2017 © AFP / Philippe Lopez

La défaite de Sarkozy à la primaire, l'affaire Fillon, l'émergence de la France Insoumise, le Front National au second tour, la victoire de Macron... la dernière élection présidentielle a connu - peut-être un peu plus que les précédentes - son lot de personnages hauts en couleur, de scandales, de coups de théâtre et d'imprévus.

Chaque matin sur France Inter, Thomas Legrand s'en faisait l'écho dans son édito politique (qu'il tient depuis 2008) :

L'édito politique pour une radio de service public n'est pas une prise de position, ni l'exposé d'une opinion, c'est un « point de vue », le mien, assumé. Un « point de vue » au sens littéral du terme. Je cherche un « angle », un point, inédit ou inhabituel, d'où observer un événement ou un fait politique du moment, pour en montrer des contours différents afin qu'il soit mieux appréhendé, et informe sur les questions qui animent, à juste titre ou non, le débat public.

Août 2016 - mai 2017 : "Chronique de l'imprévu" ( éd. France Inter / Stock) remet en perspective, revisite et contextualise ces éditos qui ont jalonné la campagne électorale. Feuilletez-en quelques pages :

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