[scald=83899:sdl_editor_representation]PARIS (Reuters) - "Je suis dans le match et j'entends bien y rester jusqu'au bout", a déclaré mardi Hervé Morin, candidat du Nouveau Centre qui plafonne à 1% d'intentions de vote pour l'élection présidentielle française.

L'ancien ministre de la Défense de Nicolas Sarkozy, qui aurait recueilli pour l'heure entre 250 et 300 parrainages, a concédé il y a peu qu'il se poserait "les bonnes questions" en mars si sa candidature ne rencontrait pas plus d'écho.

La date-limite de dépôt des 500 parrainages présidentiels est fixé au 16 mars.

"Je suis dans le match et j'entends bien y rester jusqu'au bout", a déclaré Hervé Morin sur RFI.

"J'ai commencé (la collecte des parrainages) il y a trois semaines. Dans le département de l'Eure, qui est mon département, j'ai plus de 70 maires qui m'ont déjà apporté leurs signatures, c'est-à-dire 20% des maires de la majorité. Je trouve que c'est plutôt un bon signe", a-t-il estimé.

Les militants du Nouveau Centre devraient se prononcer par un vote sur la candidature d'Hervé Morin lors d'un congrès prévu fin février.

Plusieurs cadres du parti, dont les ministres François Sauvadet et Maurice Leroy, le pressent de renoncer, jugeant que cette candidature de "témoignage" mène le Nouveau Centre "droit dans le mur".

"Certains veulent mettre ma tête au service d'un président de la République qui ne veut aucune candidature à côté de la sienne", a commenté Hervé Morin sur France 2. D'autres, a-t-il ajouté, veulent "faire en sorte que je disparaisse".

Sophie Louet

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