françois hollande dans les hautes-pyrénées
françois hollande dans les hautes-pyrénées © reuters

François Hollande s'est rendu dimanche dans les Pyrénées à la rencontre d'élus de communes récemment touchées par d'importantes inondations et a invité, à l'occasion du passage de la caravane du Tour de France, les touristes à venir passer leurs vacances dans la région.

Le chef de l'Etat a commencé par visiter Bagnères-de-Luchon en Haute Garonne, dont le parc de la Réserve de la Pique a été dévasté par les inondations.

A cette occasion, il a montré un premier élan de solidarité :

Que peut faire l'Etat aujourd'hui ? Evaluer l'ampleur des dommages et notamment ceux qui ne sont pas remboursés par les assurances. Nous avons à mettre en place un mécanisme exceptionnel. La solidarité n'est pas un message vide de sens.

Le maire PS de la ville, Louis Ferré a évidemment apprécié le geste de son président :

Nous avons besoin d'une aide financière conséquente de la part de l'Etat pour éviter que d'autres catastrophes de ce type se produisent. Je suis convaincu que vous serez pour nos belles Pyrénées un faiseur de beau temps.

Les habitants aussi, ont été séduits par la venue du chef d'Etat, Frédéric Bourgade

En vacances, sur le Tour de France

Le chef de l'Etat a profité de son déplacement dans la région pour suivre une partie de la 9e étape du Tour de France, remportée par l'Irlandais Daniel Martin, et inviter les Français à venir dans la région.

Il est important que le Tour de France puisse aussi être un moyen de mobiliser tous ceux qui aiment cette région pour leur dire qu'ils peuvent y venir dès à présent. Aujourd'hui il n'y a aucune raison de ne pas venir dans les Pyrénées pour passer ses vacances.

Interviewé sur France 2 à l'arrivée du Tour de France à Bagnères-de-Bigorre, François Hollande a salué la décision de reverser l'intégralité des prix de la course de l'étape aux sinistrés des Pyrénées.

Ça doit être aussi une course de solidarité par rapport aux Pyrénées. C'est une très belle mobilisation, la solidarité ce n'est pas un mot, c'est vraiment un acte.

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