F. Hollande à Newport
F. Hollande à Newport © REUTERS/Yves Herman / REUTERS/Yves Herman

Le président a répondu aux attaques de son ex-compagne Valérie Trierweiler. En marge du sommet de l'Otan à Newport (Grande-Bretagne), François Hollandea affirmé être "au service des plus pauvres."

Je n'accepterai jamais que puisse être mis en cause ce qui est l'engagement de toute ma vie [...] La fonction présidentielle doit être respectée

"La fonction présidentielle doit être respectée"

L'ex-compagne du chef de l'Etat écrit notamment dans "Merci pour ce moment", ouvrage paru jeudi, que le président surnomme les plus défavorisés les "sans-dents". "La fonction présidentielle doit être respectée", a dit François Hollande en réponse à une question sur le livre.

Respecter la fonction présidentielle, c'est préserver nos institutions, qui sont le socle de la République. C'est le premier principe. Il y a un autre (principe), c'est ce que je suis. Je n'accepterai jamais, je dis bien jamais, que puisse être mis en cause ce qui est l'engagement de toute ma vie, je dis bien de toute ma vie, de tout ce qui ce qui a fondé ma vie politique, mes engagements, mes responsabilités, les mandats que j'ai exercés. Je ne vais pas laisser mettre en cause la conception de mon action au service des Francais, et notamment de la relation humaine que j'ai avec les plus fragiles, les plus modestes, les plus humbles, les plus pauvres, parce que je suis à leur service, et parce que c'est ma raison d'être, tout simplement ma raison d'être.

"Aucun sondage n'interrompra le mandat"

La cote de popularité du président français a chuté à 13% d'opinions favorables dans un sondage TNS Sofres diffusé jeudi, un record historique sous la Ve République. Toujours dans son point presse, François Hollande a assuré qu'il agirait jusqu'au bout :

J'ai été élu pour cinq ans par le peuple français, je suis à mi-mandat, il n'y a pas de sondage, aussi difficile soit-il [...] qui puisse interrompre le mandat que donne le peuple au président de la République. Mon devoir, c'est de ne pas céder à je ne sais quelle pression [...], c'est de régler les grandes questions qui sont posées à la France, et je ne me départirai pas de ce qu'est ma responsabilité, je ne dévierai pas de cette règle de conduite [...] J'agis et j'agirai jusqu'au bout.

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