raffarin pour rediscuter des primaires ump si un candidat perce
raffarin pour rediscuter des primaires ump si un candidat perce © reuters

L'UMP se réunit ce samedi, en Conseil national, à Paris. L'occasion pour Jean-François Copé, de montrer un parti réconcilié.

Tous les ténors sont là, à l'exception d'Alain Juppé. Le maire de Bordeaux -candidat à sa succession- ne veut pas se laisser distraire de son objectif municipal. Mais peu importe pour le patron de l'UMP. Personne ne l'empêchera de savourer la grand messe qu'il a réussi à organiser

Pour Jean-François Copé, ce conseil national qu'il réunit aujourd'hui est un rendez-vous d'autant plus important que, jamais cette instance - qui est l'équivalent du Parlement du parti - n'a été réunie depuis la défaite de Nicolas Sarkozy à l'élection présidentelle. Autrement dit, c'est la première fois, depuis la guerre Fillon-Copé, que presque tout le parti -2000 personnes seront là- s'affichera rassemble.

L'occasion de lancer officiellement la bataille des Municipales après ratification des listes. Les derniers sondages montrent un Front National qui s'essouffle, une UMP qui progresse. De quoi rassurer Jean-François Copé qui mise tout de même de moins en moins sur les grandes villes, et rêve surtout de faire basculer une douzaine de cités moyennes, plus Toulouse, Amiens et Met.

En fait, le patron de l'UMP espère démontrer aujourd'hui qu'il "tient" son parti qu'il est en ordre de marche et qu'il a réussi à le faire travailler. La preuve, un programme politique doit être validé ce matin même si le "pacte de responsabilité" de François Hollande a déjà semé une belle pagaille au sein de l'oppositio.

Henri Guaino s'invite dans le débat

Le député UMP des Yvelines, ex-plume de Nicolas Sarkozya écrit vendredi à Jean-François Copé, président de l'UMP, pour lui faire part de ses désaccords sur sa ligne politique, laquelle fait "à nouveau désespérer" les Français de droite, selon lui

Carine Bécard est au Conseil national UMP

Nadine Morano n'a pas particulièrement apprécié l'initiative d'Henri Guano. L'ancienne ministre, chargée de conduire la liste UMP de l'Est aux européennes, se dit attaché à la démocratie et "au fait majoritaire".

Nadine Morano est interrogée par Philippe Abiteboul

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