Avec le référendum prévu pour réclamer l'indépendance, l’Espagne entre dans une zone d'incertitude économique et politique, puisque cette région est la plus riche du pays.

Les séparatistes catalans refusent de faire machine arrière.
Les séparatistes catalans refusent de faire machine arrière. © AFP / PAU BARRENA

Au-delà du vote lui-même et des enjeux politiques qu’il représente, ce sont aussi des questions économiques qui sont en jeu. La Catalogne et les Pays Basques sont les deux régions d’Espagne les plus riches économiquement. La Catalogne est riche qu'on la compare aux autres régions espagnoles ou au reste de l’Europe.

Pour la sixième année consécutive, la Diada, la fête nationale de la Catalogne, va symboliser la démonstration de force ou la capacité de mobilisation des indépendantistes catalans. Cette année, ils souhaitent descendre dans la rue, en masse, pour dire "Oui". Oui, à la démocratie, Oui au référendum et Oui à la République Catalane car dans trois semaines le gouvernement catalan prétend organiser un référendum d'autodétermination, jugé illégal par le gouvernement central.

Mercredi dernier, le Parlement catalan a adopté la loi sur le référendum, qui devrait permettre d'organiser ce référendum le 1er octobre. Cette loi a été suspendue 24 heures plus tard par le Tribunal Constitutionnel". Pour le chef du gouvernement conservateur, Mariano Rajoy, ce vote est « un acte intolérable de désobéissance ».

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